Faits Divers
00:27 10 septembre 2016 | mise à jour le: 10 septembre 2016 à 00:27 temps de lecture: 2 minutes

La police publie des photos d’un couple qui overdose avec un enfant de 4 ans dans l’auto

DROGUES. Afin de sensibiliser les usagers de drogues et la population en général à une épidémie d’héroïne qui sévit dans la région, la police et la Ville de East Liverpool en Ohio ont publié sur Facebook des photos montrant un couple victime d’une overdose au volant alors qu’un enfant de 4 ans est assis à l’arrière du véhicule.

Consultez la publication Facebook ici.

Selon le rapport de police, disponible avec les photos sur la Page Facebook de la Ville, un policier a dû intervenir vers 15h15, mercredi après-midi, alors qu’il était en civil puisqu’il a vu le Ford Explorer de James Lee Acord freiner brusquement après avoir croisé un autobus scolaire qui débarquait des enfants, pour ensuite continuer lentement son chemin jusqu’à une intersection et s’arrêter.

Dans son rapport, le policier Kevin Thompson note qu’à sa rencontre la tête d’Acord allait d’avant en arrière et son langage était inintelligible. L’homme de 50 ans a ensuite dit qu’il amenait sa compagne, Rhonda Pasek, 50 ans, à l’hôpital. Il a plus tard été déterminé que l’enfant était le fils de cette dernière.

Le conducteur a ensuite perdu connaissance. Pasek était également sans connaissance. Le policier Thompson a ensuite appelé les ambulanciers à venir porter secours au couple. Ils leur ont administré un médicament nommé Narcan, et ils ont ensuite repris connaissance. Un sachet contenant une poudre rose a été trouvé entre les jambes de Pasek. Il a été envoyé au laboratoire pour dépistage.

Une épidémie à combattre

La Ville de East Liverpool souhaitait propager cet événement à ses abonnés Facebook pour sensibiliser la population à ce fléau. «Nous sentons que c’est nécessaire de montrer l’autre côté de cette horrible drogue. Nous ressentons le besoin d’être la voix des enfants pris dans cet horrible pétrin. Cet enfant ne peut s’exprimer pour lui-même, mais nous sommes optimistes que son histoire peut convaincre un autre consommateur d’u penser à deux fois avant d’injecter ce poison pendant qu’ils gardent un enfant», explique la Ville sur sa publication.

 

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