La parole aux candidats: Élections fédérales 2019 – Portneuf – Jacques-Cartier

La parole aux candidats: Élections fédérales 2019 – Portneuf – Jacques-Cartier

POLITIQUE. Cette semaine, Le Jacques-Cartier vous présente les candidats dans la circonscription de Portneuf– Jacques-Cartier à l’aide de cinq phrases à terminer.

 

Fils d’un père de nationalité italienne et d’une mère Canadienne, Luca Abbatiello est propriétaire de plusieurs restaurants et bâtiments commerciaux et il investit dans la construction de projets immobiliers. (Photo gracieuseté)

Luca Abbatiello, Parti populaire

Je me présente en politique parce que… «pour redonner à la population le contrôle de leur (notre) beau pays qui est présentement aux mains de l’establishment politique.»

Ma priorité locale après mon élection sera: «de travailler pour les citoyens et les entreprises afin que chacun puisse s’enrichir.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «d’un supplément de main d’oeuvre qualifiée dans les domaines ciblés.»

La protection de l’environnement passe par: «la responsabilisation individuelle et non des mesures alarmistes et coûteuses pour la population.»

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «notre identité culturelle n’est pas de la responsabilité financière des gouvernements, elle concerne chaque individu.»

 

Mathieu Bonsaint est un ingénieur forestier aujourd’hui retraité qui s’est impliqué dans le Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec durant 33 ans. (Photo gracieuseté)

Mathieu Bonsaint, Bloc québécois  

Je me présente en politique parce que… «comme je vis, je m’implique et je milite dans ma communauté depuis des années, je souhaite développer et défendre des solutions durables pour répondre aux enjeux socio-économiques et environnementaux des gens que je côtoie tous les jours».

Ma priorité locale après mon élection sera: «de répondre aux défis de l’heure que constitue la pénurie de la main d’œuvre, notamment par le financement adéquat de la formation professionnelle et des services dédiés à l’intégration réussie des néoquébécois.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «d’obtenir sa juste part des contrats fédéraux et des investissements structurants dans le réseau routier, dans le transport collectif, dans la couverture internet 5G et dans les centres de recherche qui permettront à l’économie régionale de réussir sa transition énergétique et numérique.»

La protection de l’environnement passe par: «le respect par les institutions et les entreprises à charte canadienne (ports, aérodromes, entreprises ferroviaires, etc.) des lois québécoises en matière d’aménagement du territoire et de protection de l’environnement.»

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «la reconnaissance et la promotion, par l’ensemble des institutions canadiennes et de leurs employés, de la  Charte de la langue française qui fait du français la langue normale et habituelle du travail, incluant le travail dans l’espace numérique.»

 

David-Roger Gagnon est organisateur communautaire professionnel depuis plus de 20 ans. (Photo gracieuseté)

David-Roger Gagnon, Nouveau Parti démocratique

Je me présente en politique parce que… «je crois dans la démocratie, et je crois que je peux faire une différence en représentant les préoccupations de mes concitoyens.»

Ma priorité locale après mon élection sera: «de travailler d’arrache-pied dans un processus de consultation avec les membres des communautés de la circonscription, et  d’établir les priorités de mon mandat selon ces consultations.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «de plus d’investissement dans les transports en commun régional et local, de plus d’accès à la toile informatique à haute vitesse et un meilleur service de téléphonie portable et de subventions pour les projets de développement durable et dans l’énergie verte et les économies coopératives.»

La protection de l’environnement passe par: «le soutien des régions dans leurs efforts pour s’adapter aux changements climatiques et pour les aider à transformer leurs économies vers des approches durables, soutenables et vertes.»

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «la taxation des grandes compagnies comme Netflix, Facebook, et Amazon, entre autres, pour réinvestir dans le soutien de nos artistes, nos organismes culturels, nos médias locaux, et pour appuyer le rayonnement de nos communautés.»

 

Marie-Claude Gaudet est résidente de Shawinigan, a été conseillère municipale à Sainte-Geneviève-de-Batiscan de 2009 à 2013, après avoir travaillé comme conseillère en sécurité financière à Trois-Rivières et à Gatineau.  (Photo gracieuseté)

Marie-Claude Gaudet, Parti vert

Je me présente en politique parce que… «je veux avoir le pouvoir de changer les choses.»

Ma priorité locale après mon élection sera: «d’être à l’écoute des électeurs.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «d’un TGF (train à grande fréquence).»

La protection de l’environnement passe par: «une prise de conscience qu’il est grandement temps d’agir.»

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «la nécessité de trouver une solution de taxation du numérique (GAFA: Google, Amazon, Facebook, Apple).»

 

Joël Godin a œuvré dans le domaine des communications, notamment au FM93, à CITF et à TQS comme directeur des ventes. Il a par la suite occupé le poste de conseiller politique au sein du cabinet du ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, le député de Louis-Hébert, Sam Hamad. (Photo gracieuseté)Joël Godin, Parti conservateur

Je me présente en politique parce que… «je veux servir, améliorer le quotidien des citoyens, travailler avec les organismes et institutions afin de trouver des solutions pragmatiques et efficaces. Faire rayonner Portneuf – Jacques-Cartier et développer la fierté de notre coin de pays.»

Ma priorité locale après mon élection sera: «de finaliser la cession du Quai de Portneuf avec une mise à niveau assumée par le Gouvernement fédéral.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «d’outils qui répondront aux besoins de nos entrepreneurs, soit la disponibilité de main-d’œuvre (immigration, jeunes et retraités).»

La protection de l’environnement passe par: «un vrai plan en environnement qui atteindra les cibles de Paris, sensibilisation des citoyens à faire la différence par des comportements écoresponsables, soutient de l’innovation auprès de nos entreprises afin de réduire considérablement la production de GES ainsi que la réglementation des gros pollueurs en abaissant les limites actuelles permises d’émission de CO2e, et ce de façon exécutoire.

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «trouver avec les intervenants du secteur une solution permanente, un modèle viable et rentable pour l’ensemble de l’industrie afin de nous donner l’accessibilité à notre culture et de toujours la protéger.»

 

Annie Talbot a 30 ans d’expérience en financement, communications, gestion et direction d’organismes à but non lucratif au sein d’organismes comme la Société du Palais Montcalm et le Musée de la civilisation et est mère de quatre enfants. (Photo gracieuseté)

Annie Talbot, Parti libéral

Je me présente en politique parce que… «je souhaite poursuivre le travail colossal accompli dans le premier mandat du gouvernement libéral pour nos familles, nos travailleurs et nos aînés, entre autres, parce que les valeurs qui unissent nos communautés – des droits des femmes à la protection de l’environnement – sont plus que jamais mises à risque. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, il faut choisir d’avancer!»

Ma priorité locale après mon élection sera: «d’aider nos communautés et nos familles de Portneuf – Jacques-Cartier à tirer profit des programmes tels que l’Allocation canadienne pour enfants, le logement abordable et l’accès à la propriété. Je veux aussi soutenir nos entrepreneurs, particulièrement en agriculture, en collaboration avec les autorités locales, afin que nous puissions, ensemble, relever les défis que représentent la pénurie de main-d’œuvre et la gestion du changement vers un développement durable.»

Pour son développement économique, la région de Québec a besoin: «que l’on continue d’investir pour soutenir nos familles et nos travailleurs de la classe moyenne. Une classe moyenne forte a un impact économique bénéfique pour l’ensemble de la société.»

La protection de l’environnement passe par: «une action citoyenne soutenue par des programmes gouvernementaux concrets et courageux qui font payer les pollueurs et qui soutiennent les autorités locales et nos entreprises dans leur transition vers une économie plus verte.»

À l’ère numérique, notre identité culturelle passe par: «plus que jamais que l’on maintienne des investissements conséquents et des programmes structurants pour sa diffusion et son rayonnement, sans perdre de vue les ajustements nécessaires à l’ère numérique afin de soutenir nos artistes et nos créateurs.»

 

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