Culture
15:22 25 juin 2020 | mise à jour le: 29 juin 2020 à 15:00

La pêche comme si on y était au Musée de la civilisation

La pêche comme si on y était au Musée de la civilisation
Dès le 8 juillet, les visiteurs pourront faire la rencontre des personnages Martin Pêcheur et Ariane Lumière à l’extérieur et à l’intérieur du Musée. (Photo Métro Média – Anne-Frédérique Tremblay)

EXPOSITION. Le Musée de la civilisation a concocté spécialement pour les Québécois l’exposition Histoires de pêche qui présente l’univers culturel de la pêche au Québec. Dès le 26 juin, il sera possible de découvrir la collection de 350 objets du musée en plus de visionner et d’écouter des témoignages en lien avec la thématique.

Le Musée de la civilisation a travaillé en partenariat avec plusieurs organismes, dont la SÉPAQ et la Fondation de la faune du Québec, pour présenter une exposition purement québécoise. La salle d’exposition est divisée en quatre thématiques couvrant une centaine d’années : la pêche à la mouche, la pêche au lancer lourd, la pêche au lancer léger et la pêche blanche. Chacune d’entre elles présente des objets et des faits historiques de la pêche sportive à aujourd’hui.

«Au Québec, la pêche est importante. Ça fait partie de notre fibre et des pêcheurs et des pêcheuses, il y en a. C’est une exposition rassembleuse, identitaire, qui parle de qui on est comme québécois. Je pense que les gens vont se reconnaître là-dedans», décrit Stéphan La Roche, président-directeur général du Musée de la civilisation.

Expérience immersive

Les amateurs de pêche pourront vivre l’expérience comme s’ils y étaient. Le Musée a installé une salle interactive donnant l’impression de marcher sur un lac virtuel. La pièce est d’ailleurs composée d’une toile où il est projeté un environnement inspiré par la nature du Québec qui se transforme selon les saisons et la température. «On rentre dans la salle et on le sent assez rapidement. On se sent comme si on était dans la nature, sur le bord d’un lac. Il y a un esprit de paix, de zénitude, un sentiment de plénitude et de quiétude. C’est un des éléments qu’on a vraiment voulu mettre de l’avant avec notamment la scénographie», explique le président-directeur.

Tout en suivant les flèches de distanciation sociale, l’exposition se termine autour d’un faux feu de camp pour rester en mode plein air. Il est possible d’y visionner des histoires de pêche. «On a choisi cet ensemble-là pour visionner quatre faux documentaires sur des légendes ou des histoires basées sur des faits réels, mais qui se transforment peu à peu en histoire de peur», explique Anouk Gingras, chargé de projet de l’exposition.

L’exposition propose aussi différents témoignages sonores de vrais pêcheurs qui utilisent leur talent de conteur pour expliquer aux visiteurs leurs histoires de pêche jouant entre la réalité et la pure invention.

Aucune description disponible.
Le sol du lac est interactif et détecte les pas des visiteurs. (Photo Métro Média – Anne-Frédérique Tremblay)

Application mobile interactive

À l’aide de l’application mobile du Musée de la civilisation, il est possible de partir à l’aventure pour vivre sa propre expédition de pêche. Le visiteur peut choisir entre autres son lieu de pêche, avec qui il va pêcher, son type de canne à pêche, etc. tout au long de la visite. Résultat, l’application dit si le visiteur a réussi à faire une bonne pêche et sinon, il peut aller rejeter son poisson à l’eau au bout du quai qui mène à la salle avec le lac virtuel. Le poisson va alors s’afficher sur le sol interactif.

De plus, il est possible de faire un jeu-questionnaire pour connaître son type de poisson. «On a voulu faire un jeu-questionnaire À quel type de poisson légendaire es-tu? Donc on peut devenir un saumon licorne ou une anguille à batterie et avec pour résultat d’actionner des poissons mécanisés qui vont ensuite dire une blague par rapport au résultat du jeu-questionnaire», explique Mme Gingras.

L’exposition sera accessible jusqu’au 6 septembre 2021.

Aucune description disponible.
Coffre de pêche à 16 compartiments de 1918 qui était réservé aux représentants et aux pêcheurs. (Photo Métro Média – Anne-Frédérique Tremblay)

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *