Culture
10:09 1 juin 2019

Clostrofobia, entre le drame et la comédie

Clostrofobia, entre le drame et la comédie
Le film a été tourné dans des égouts, en Ontario dans une grotte et au Mexique. (Photo Métro Média – Julie Rose Vézina)

FILM. Il y a des festivals de films d’aventures et d’expédition un peu partout au Québec et dans le monde dans lesquels on repousse les limites et on joue avec les extrêmes. Un réalisateur de la Côte est sur le point de finaliser le sien sur la spéléologie. Le film est tourné, mais il a maintenant besoin de fonds pour engager un monteur professionnel qui va donner le rythme au film. 

Marc Tremblay habite à Beaupré depuis 25 ans. Il est passionné de spéléologie et de canyoning, de là le nom de sa compagnie de production de films : Les Productions Au Bout de la corde. Son premier film d’aventure souterraines, Attention : traversée de gouffre mexicain! avait été sélectionné dans deux festivals de film en France en 2011.

«Le monde souterrain m’a toujours fasciné, je me définis comme un explorateur. Mon premier film c’était de montrer le caractère de l’exploration, de montrer que sur la planète on a encore des endroits inconnus et inexplorés. C’est cette passion là que je transmets dans mes films et mes activités : la soif de la découverte du milieu naturel qui peut être vu de différents angles. Dans ce second film, j’ai décidé que c’était fini le scénario typique d’expédition et d’exploration genre documentaire. On est donc allés dans la fiction en inventant un personnage pour qui ça tourne mal, un spéléologue qui devient claustrophobe. Martin Archambault est l’acteur principal et coréalisateur du film, il est très bon, c’est un vrai comique. C’est de l’aventure quand même où l‘on veut monter comment c’est un monde fascinant et formidable tout en jouant sur la peur des gens de rester pris sous terre. Certaines scènes sont étouffantes et d’autres sont vraiment drôles, c’est plein de surprises», explique Marc Tremblay.

Le but ultime est de présenter le film en 2020, à Québec et à Montréal. Marc Tremblay prévoit aussi une projection à la microbrasserie des Beaux Prés. Il est donc possible d’ici au 12 juin de participer à la campagne de sociofinancement. Différentes possibilités s’offrent aux intéressés comme de payer 30$ pour avoir un billet et une bière lors de la représentation à la microbrasserie ou de faire l’expérience du canyoning avec les producteurs du film ou même de se payer une soirée pizza avec une projection privée du film.

«En contrepartie de notre campagne de sociofinancement on offre l’opportunité de visiter la grotte de Boischatel avec moi et d’autres spéléologues. On offre aussi des sorties de canyoning, une activité qui consiste à une descente dans les cascades. Tu prends une corde, tu descends dans la chute, tu sautes, tu glisses, en fait tu suis la rivière comme si c’était un sentier», termine-t-il.

Pour donner : sur La Ruche ou sur la page Facebook les productions au bout de la corde, tous les trois-quatre jours des extraits du film y sont diffusés. Les producteurs cherchent également des commanditaires.

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