Culture
11:28 5 juillet 2017 | mise à jour le: 5 juillet 2017 à 11:28 Temps de lecture: 3 minutes

La rapide ascension de Phranco

MUSIQUE. En 2012, Skrillex, vedette de la musique électronique sur la scène mondiale, était de passage au Festival d’été de Québec. Quelque part dans la foule, se trouvait un Jean-Philippe Parent admiratif. Ce moment a marqué la naissance de Phranco. 

La montée en puissance de Phranco ne fait que commencer, dit-on.

Photo gracieuseté

«J’ai regardé mes chums de gars et je leur ai dit que je voulais faire cela aussi», se remémore l’homme de 27 ans.

Quelques mois plus tard, il se procure l’équipement nécessaire pour devenir DJ. Il commence à remixer quelques morceaux des artistes bien connus.

«Quand mon père partait en voyage, je faisais des partys dans son sous-sol, et je mixais devant mes amis. Je voulais les impressionner, alors je n’avais pas le choix d’être bon (rires). C’est comme ça que j’ai développé mon talent et ma passion.»

L’un de ses bons amis dans le milieu, Maxime Essiambre, alias Max E, lui a servi de mentor à ses débuts, lui donnant quelques conseils. Un soir, Max E lui propose de le remplacer dans une discothèque, où Phranco a laissé une belle impression.

Voulant donner «un coup» dans le domaine, il démissionne du restaurant pour lequel il travaillait. Une décision risquée, mais qui a finalement rapporté gros.

Aujourd’hui, il est en résidence, soit une fois par semaine, dans quatre établissements de la ville de Québec : Shaker (mercredi et samedi), Atelier (jeudi), District Saint-Joseph (vendredi) et le Maurice Night Club (samedi). Une ascension rapide dans un modèle où il n’est guère facile de percer.

Du nouveau matériel très bientôt

Jean-Philippe Parent ne fait pas que remixer les succès de ses idoles. Dans ses temps libres, il travaille également sur ses propres compositions à titre de producteur. Il a bien hâte de présenter le fruit de son travail au grand public.

L’été dernier, il a participé au Festival d’été de Québec en duo. Cette année, il y est allé en solo. Dans la programmation, on lui a réservé deux soirées au District Saint-Joseph.

«Je vais profiter de l’occasion pour faire découvrir la musique électronique, un style un peu moins connu.»

Sur le site de l’événement, on le décrit ainsi : «Avec un arsenal électrisant, diversifié et méticuleusement sélectionné, Phranco est réputé pour enflammer chaque soirée dont il prend les commandes.» De bon augure pour celui qui rêve d’œuvrer sur la grande scène du festival. 

Québec Hebdo

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