Culture
13:50 6 novembre 2016

Le fleuve Saint-Laurent en 100 œuvres

COLLECTIF. Depuis plusieurs années, cinq peintres de la région rêvaient de peindre le fleuve Saint-Laurent sous ses nombreuses facettes. Leur rêve est maintenant réalité alors qu’ils ont récemment dévoilé la première phase du projet.

D’une durée de cinq ans, le projet de ceux qui se nomment «Les peintres du Saint-Laurent» comprendra un total de 100 œuvres, toutes inspirées du cours d’eau qui traverse la province. «Le projet a germé il y a plusieurs années. Nous sommes tous des amoureux du fleuve et nous l’avons peint chacun de notre côté pendant des années. Il y a quatre œuvres de chaque peintre, ce qui fait 20 œuvres par année, pour un total de 100 œuvres en cinq ans», raconte Raymond Quenneville, l’un ces cinq peintres et maître de cérémonie du dévoilement au Vignoble Ste-Pétronille, sur l’Île d’Orléans.

Après avoir dévoilé la première phase qui s’intéressait à la région du Bas-Saint-Laurent, les cinq peintres se pencheront maintenant sur une autre région très près du fleuve. «L’an prochain, on fait Côte-de-Beaupré, l’île d’Orléans et Bellechasse. La troisième année on va faire de Québec à Kingston. Par la suite ça va être Charlevoix/Côte-Nord, puis enfin la Gaspésie.»

Un voyage à travers le Québec et les styles artistiques

À travers ce projet, les cinq hommes seront amenés à voir de nombreux endroits différents du Québec. «Nous sommes des peintres itinérants, nous allons chercher notre inspiration un peu partout», affirme M. Quenneville.

Comme ils sont cinq peintres aux préférences artistiques différentes, les œuvres sont et seront toutes uniques, même lorsque deux peintres travaillent côte à côte. «C’est vraiment surprenant. Nous sommes tous des peintres d’expérience, nous avons tous cumulé plusieurs années de peinture. Nous avons des styles qui sont très personnels avec des caractéristiques différentes. Souvent, on est les cinq ensembles à peindre le même endroit et ça donne des résultats totalement différents. C’est vraiment génial, parce que ça donne des visions du fleuve qui ne se ressemblent pas», conclut Raymond Quenneville.

Québec Hebdo

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