Culture
13:45 10 septembre 2014 | mise à jour le: 10 septembre 2014 à 13:45 temps de lecture: 2 minutes

350e anniversaire de Notre-Dame de Québec: Le défi de la photo

ICONOGRAPHIE. Un travail de moine, voilà comment Daniel Abel décrit son expérience de photographe en histoire pour le Coffret Notre-Dame de Québec, 1664-2014.

«C’est une œuvre majeure. En 40 ans, je n’ai jamais travaillé sur quelque chose d’aussi magistral, d’aussi complexe. Il ressort des 25 000 images que j’ai prises le meilleur que j’ai pu offrir», confie l’artiste. Daniel Abel voulait léguer quelque chose à la postérité. Avec le coffret Notre-Dame de Québec, il a le sentiment que c’est maintenant chose faite.

Mais le chemin parcouru n’a pas toujours été de tout repos pour le photographe. «Je prenais le plus souvent mes photos entre 20h et 6h le lendemain matin, pour la lumière. Je mettais environs 1h30 à traiter chaque photo ensuite. Je ne sais pas si j’aurais pu y parvenir sans la complicité de Ginette, mon épouse.»

Dans la jeune vingtaine, tout juste diplômé des Beaux-Arts, Daniel Abel rêvait à la fois de photographier la basilique et de publier un livre. Maintenant à l’aube de la soixantaine, il peut dire que c’est chose faite. «Je suis un artiste qui s’est réalisé», termine-t-il, philosophe.

Deux de ses réalisations

-La Maquette Duberger, habituellement sous verre, qu’il est parvenu à faire ouvrir à force de négociations afin de chasser les reflets indésirables.

-Les Noces de Cana dont la photo a été prise en plein soleil. C’est au traitement que le photographe est parvenu à lui redonner ses couleurs originales.

Groupe Québec Hebdo

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