Culture
15:00 3 août 2018 | mise à jour le: 3 août 2018 à 15:00 temps de lecture: 3 minutes

Une auteure et une illustratrice de Beauport publiées à Boston

La signature d’un premier livre est quelque chose d’important pour un auteur. Elle devient assurément spéciale quand le livre a été écrit dans la langue de Shakespeare avec l’aide d’une amie de la famille pour venir en aide à une jeunesse en quête de sens. La Beauportoise, Martine Whitman, vient de terminer le livre «Shine», qui sera en vente à Billerica, dans la banlieue de Boston. 

Lucie Garant et Martine Whitman posent dans le garage de la maison de sa sœur aménagé spécialement pour le lancement du livre.

Photo Métro Média – Jean Carrier

«Ça fait plus de 30 ans que j’habite cette banlieue de Boston, mais je reviens souvent à Beauport pour voir ma famille. Il y a 11 ans, la mort de mon mari a déclenché une série d’évènements qui ont conduit à l’écriture de ce livre », avoue timidement Mme Whitman.

À l’enterrement, une collègue de travail a fait le cadeau d’un jeton écrit «Shine». L’Américaine d’adoption a vu un signe pour commencer quelque chose.

Cette éducatrice spécialisée de Locke Middle School, au Massachussetts, y voit la chance d’implanter un projet pour contrer l’intimidation. «Tout s’est fait naturellement et le projet «Shine» a vu le jour. Je voulais quelque chose de positif pour encourager le côté lumineux des jeunes. On voulait que les élèves réussissent 10 000 bonnes actions et cela a été un succès.»

Ce projet a servi de tremplin à quelque chose de plus important. «L’idée d’écrire un livre pour aider les jeunes a commencé à prendre forme. C’est difficile de se lancer et de quitter sa zone de confort.»

Une amitié commence

Ayant besoin d’un illustrateur pour le bouquin, Martine fait appel à une amie de sa sœur, Lucie Garant. L’artiste beauportoise accepte de se lancer dans l’aventure. «C’était une nouvelle expérience pour moi aussi. Nous avons écouté les conseils de l’éditrice pour créer un produit qui nous rend fières et j’ai trouvé une amie au passage. Des livres de développement personnel pour les adultes, il en existe beaucoup. Il y en a par-contre très peu qui s’adressent aux jeunes de 10 ans et plus.»

Le livre raconte l’histoire d’Oliver, un jeune de 12 ans qui se pose des questions sur la vie. Le lecteur suit le jeune homme dans son parcours pour s’améliorer.

«Le livre cible les jeunes, mais peut aussi être lu par des adultes. La croissance personnelle, la résilience pour atteindre un but et le positivisme sont  des thèmes universels», souligne l’auteure de cet essai philosophique.

La promotion du livre et sa traduction en français sont maintenant les prochaines étapes au menu de cette retraitée qui a pour objectif d’aider les jeunes à trouver leur voie afin de se forger une identité forte. 

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