Culture
18:32 20 novembre 2012 | mise à jour le: 20 novembre 2012 à 18:32 temps de lecture: 3 minutes

Madeleine Gagnon rappelle le Petit-Village d’autrefois

L’auteure Madeleine Gagnon, passionnée d’histoire et de généalogie, a dévoilé, dimanche dernier à la Maison généralice des Sœurs de la Charité de Québec, le fruit de plus de quatre ans de recherches en procédant au lancement d’une monographie historique distinctive intitulée «Le Petit-Village d’autrefois, Beauport-Charlesbourg-Giffard du XVII au XXe siècle».

Illustré de plus de 120 photographies anciennes, le volume de 367 pages se lit comme un roman en proposant une précieuse collection de biographies et de témoignages d’une population attachée à son coin de terre.

«Les amoureux d’histoire et de généalogie y puiseront trouvailles sur le passé et lumières sur les gens simples et laborieux qui ont constitué le premier «Petit-Village», lequel apparaît déjà en 1668 sur la célèbre carte de Gédéon de Catalogne. Ce pan d’histoire locale illustre l’évolution d’un village qui, comme bien d’autres au Québec, cède ses terres arables à un lotissement résidentiel», souligne Mme Gagnon, native du Petit-Village tout comme sa mère et sa grand-mère.

Portraits de familles pionnières et agricultrices

Résultat d’une recherche importante qui a obligé l’auteure à effectuer du dépouillement d’archives et des enquêtes orales auprès de gens âgés du milieu, informateurs précieux dont certains sont décédés en cours de route, cette monographie historique distinctive dévoile un passé antérieur à la paroisse Notre-Dame-de-l’Espérance érigée en 1961.

Madeleine Gagnon y présente quelques familles pionnières des XVIIe et XVIIIe siècles presque toutes méconnues, Chalifour, Corbin, Delage, Rancourt, Maillou, Doyon, Lenormand, Coudray, tout en saluant au passage des familles agricultrices, tant francophones qu’anglophones, Brown, Dacres, Drouin, Du Tremblay, Fleury, Langlois du secteur de Beauport, Déry, Fortier, Leclerc, Giroux, Lecompte, Lortie, Magnan du secteur Charlesbourg et bien d’autres qui ont construit ensemble le Petit-Village.

L’importance des institutions religieuses

 

«La montée démographique du milieu du XXe siècle voit s’installer de nouveaux arrivants provenant parfois des environs, parfois d’un peu plus loin, d’Acadie et du Portugal même. Tous ces gens sont attirés par le travail ouvrier qu’offrent les grandes institutions religieuses érigées en plein cœur des terres du Petit-Village de Giffard, nommé ainsi depuis 1912», note l’auteure, on ne peut plus fière de cette publication fraîchement sortie des presses de l’Imprimerie J. B. Deschamps de Beauport.

Fait à noter, au-delà de 300 personnes, dont plusieurs descendants de familles, ont assisté avec enthousiasme et curiosité au lancement de cet imposant ouvrage que l’on peut se procurer au coût de 35 $ à la Maison généralice des Sœurs de la Charité de Québec, à la Société d’art et d’histoire de Beauport, à la Maison Ephraïm-Bédard du Trait-Carré à Charlesbourg ou directement auprès de l’auteure, maintenant résidente du secteur Sainte-Foy, en communiquant au 418 621-0481.

Pour plus d’information, consultez le site Internet de l’auteure au www.petit-village.org Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

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