Culture
15:39 17 janvier 2014 | mise à jour le: 17 janvier 2014 à 15:39 temps de lecture: 3 minutes

Émilie Turgeon lance son premier roman dans la Collection jeunesse Tabou

À sa première année comme enseignante en français à temps plein à l’école secondaire de la Seigneurie, Émilie Turgeon de Beauport vient de publier son premier roman dans la Collection jeunesse Tabou, une signature fort populaire auprès des adolescents parce qu’elle aborde des sujets qui les touchent particulièrement.

Fraîchement sorti aux Éditions de Mortagne, le bouquin de 336 pages a pour titre «Ce qui ne tue pas» et raconte l’histoire de trois amis qui ont fait un pacte de suicide. Il s’agit du numéro 20 de cette collection, dont l’ensemble des livres disponibles sur les rayons de la bibliothèque de l’école sont très empruntés par les élèves attirés par des réalités de leur vie quotidienne comme l’homosexualité, l’intimidation, la grossesse, la drogue, le suicide et les maladies transmises sexuellement.

«J’ai toujours aimé écrire, mais je le faisais par plaisir, sans trop me prendre au sérieux. J’ai donc mis plusieurs années avant d’achever ce premier roman. Il m’arrivait de l’oublier pendant plusieurs mois et d’écrire autre chose. Mais quand je l’ai terminé, j’ai eu envie de tenter ma chance, de l’envoyer à des éditeurs. J’osais croire qu’il avait une place, que les ados pourraient l’aimer», souligne l’enseignante qui a travaillé auparavant en alternance aux écoles secondaires de la Courvilloise et du Mont-Sainte-Anne au cours des cinq dernières années.

Un processus rapide de publication

C’est en janvier 2013 que l’auteure native du secteur Courville a fait parvenir une copie aux Éditions de Mortagne qui l’ont contactée un mois plus tard pour manifester leur intérêt.

«Il fallait juste vérifier que mon histoire ne ressemblait pas trop à celle d’un autre roman de la collection qui avait sensiblement le même sujet. Finalement, en juin, je signais le contrat de publication. À l’été, je commençais le travail de relecture et faisais quelques corrections à mon récit. Comme j’étais en vacances, j’ai pu faire vite. Puis il y a eu le choix de la couverture, la validation de la version finale. Tout s’est enchaîné rapidement tant et si bien que mon roman vient de sortir en librairie», commente Émilie Turgeon.

Entourée d’une très belle équipe, la romancière de 30 ans s’est considérée plutôt chanceuse dans sa démarche, car elle n’a pas eu de réponse négative et le processus de publication s’est déroulé rondement.

«J’aurai aussi la chance de voir de près la réaction de mes lecteurs puisque les ados sont à la fois mon public cible et ma clientèle. D’ailleurs, les élèves de l’école où je travaille actuellement ont très hâte de le lire, tout comme les enseignants, mes collègues. Évidemment, tout le monde dans mon entourage est très fier, mais jamais autant que moi!».

Le roman d’Émilie Turgeon, «Ce qui ne tue pas», est disponible en librairie au coût de 16, 95 $. Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

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