Culture
16:20 14 juillet 2014 | mise à jour le: 14 juillet 2014 à 16:20 temps de lecture: 2 minutes

Et si les murs pouvaient parler

PEINTURE – Un portrait de sa mère en noir et blanc, des fleurs aux couleurs saillantes, des animaux en nature; si les murs pouvaient parler, ils nous exprimeraient toutes les observations de l’artiste-peintre Francine Baillargeon, qui décline en plusieurs couleurs et techniques ses évasions, à elle.

Si le thème de l’évasion rejoint la panoplie de tableaux que l’aquarelliste a conçus ces 12 dernières années, il rejoint un désir de l’artiste de représenter la beauté dans son simple appareil. « C’est en dedans, je ne peux pas arrêter. Je vois toutes sortes de choses, et ça me plaît tout le temps!», souligne Mme Baillargeon.

Sa deuxième exposition solo –en moins de 18 mois- nous amène dans plusieurs directions, entre autres en Croatie, en France, en Corse et en Allemagne dans les derniers voyages de l’artiste et plus près, vers l’île d’Orléans et Saint-Raphaël-de-Bellechasse. Plusieurs tableaux sont accompagnés de paroles de chansons ou de poèmes, pour introduire le public dans l’état de la toile.

Privilégiée, d’avoir une seconde exposition solo en peu de temps? «Je me trouve chanceuse!»

L’exposition peut manquer de cohérence et de fil conducteur au premier regard, mais ce sont, au final, tous des aspects de la vie qui émerveille et qui inspire l’aquarelliste à se plonger dans ses peintures, le meilleur moyen qu’elle a trouvé afin de s’exprimer. «Quand tu es installé devant ta création, c’est dommage, mais il n’y a pas grand-chose qui existe autour. »

L’exposition se déroule jusqu’au 17 août à la Maison Tessier Dit-Laplante.

Beauport Express, membre de Québec Hebdo

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