Culture
21:35 29 novembre 2011 | mise à jour le: 29 novembre 2011 à 21:35 temps de lecture: 2 minutes

Premier album: Claude Vallières dévoile son univers musical

Dans le milieu artistique, il est connu pour ses voix africaines. Le public a fait sa connaissance notamment comme membre du groupe vocal a cappella la Bande Magnétik. Cette fois-ci, c’est entouré d’amis musiciens et chanteurs que Claude Vallières présente son premier album solo Souffles.

L’auteur, compositeur et interprète de Lac-Saint-Charles propose une dizaine de pièces révélant ainsi ses nombreuses identités artistiques. Le titre Souffles représente l’humain, l’aspect vocal ainsi que social. L’album aborde les thèmes de l’intimité et de l’affection soit amicale, amoureuse ou familiale. Influencé notamment par Sylvain Lelièvre, Claude Vallières a pimenté ses chansons d’une dimension sociale comme dans Elle avance en silence où est racontée l’histoire d’une réfugiée alors que la chanson Aliou et les autres raconte la guerre civile. «Je voulais parler de l’ailleurs. Il y a beaucoup de voix africaines parce que ça ajoutait une autre couche de dimensions», précise-t-il.

Son souci lors de la création: donner une direction cohérente à l’album. Le son est parfois folk, parfois funk et même un peu country. La voix est omniprésente et même utilisée en boucles sonores parfois. «Le son que l’on entend, ce sont des voix trafiquées en studio. Ça crée une texture pas nécessairement affirmée, mais j’ose croire que les sons sont plus chaleureux qu’avec des synthétiseurs», croit-il. À l’exploration vocale ont été ajoutés des instruments rarement utilisés. Des bols tibétains, une guitare E-Bow , un cadran et dans Ta voix me manque, la batterie a été remplacée par une boîte à pâtes ainsi qu’un balai.

«À force de passer beaucoup de temps en studio, on devient maniaque, passionné pour le son, pour les arrangements, pour trouver une façon de faire», explique l’artiste. Ce dernier, cependant, ne s’attend pas à ce que l’auditeur décèle l’identité des différents instruments. «Ce n’est pas grave s’ils ne se rendent pas compte, avoue le résident de la Haute-Saint-Charles. Sinon, ça devient un truc de singe savant, ça détourne l’attention.»

Un extrait vidéo est en ligne ou ou Claude Vallières.

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