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L'Université Laval reçoit 7,9M$ pour des projets de recherche novateurs


Publié le 11 août 2018

Campus de l'Université Laval.

©(Photo Métro Média - Archives)

ÉDUCATION. Six chercheurs de l'Université Laval oeuvrant dans les domaines de la chimie, de la phytologie, de la physique et de l’optique ont reçu des subventions totalisant 7,9M$ du programme Subventions de partenariat stratégique pour les réseaux du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada. L’enveloppe globale totalisant plus de 78M$ sera distribuée entre 80 projets dans l’ensemble du pays.

La vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation de l’Université Laval, Eugénie Brouillet, a tenu à souligner le caractère novateur des projets de recherche menés par les six chercheurs de la Faculté des sciences et de génie qui se sont vu octroyer un financement important pour poursuivre leurs recherches dans des domaines de pointe. «Je suis fière de nos chercheurs, fière de la qualité de leurs travaux de recherche, des travaux qui contribuent à l’avancement de la société canadienne et au rayonnement de notre université.»

Je suis fière de nos chercheurs, fière de la qualité de leurs travaux de recherche, des travaux qui contribuent à l’avancement de la société canadienne et au rayonnement de notre université.

Eugénie Brouillet, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation de l’Université Laval

Dans l’annonce d’aujourd’hui, le CRSNG accorde une importante subvention de 5,5M$ à Mario Leclerc, professeur au Département de chimie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les polymères électroactifs et photoactifs, pour la mise sur pied d’un réseau canadien sur l’électronique imprimée verte, un nouveau champ d’application qui se situe à l’interface des technologies d’imprimerie classiques et des circuits électroniques. Constitué, notamment, de 19 chercheurs et de 22 partenaires industriels dans les domaines de l’impression, de l’emballage et de l’alimentation, ce réseau deviendra le leader mondial en développement de capteurs imprimés à des fins d’emballages alimentaires intelligents.

«Dans un premier temps, nous allons travailler sur la chaîne de froid et la température des aliments. Les capteurs que nous mettrons au point seront, en quelque sorte, des codes-barres 2.0. Ils seront intégrés aux emballages. Dynamiques, ils donneront de l’information en temps réel et emmagasineront de l’information dans le temps. Ils permettront de savoir si tel aliment a toujours été conservé à la bonne température ou s’il a déjà été décongelé et, s’il l’a été, à quel moment et pendant combien de temps. Le capteur fera un suivi dans le temps et donnera une meilleure information que la date de péremption, laquelle ne dit pas l’état du produit. Avec son téléphone cellulaire, le consommateur pourra se connecter à l’emballage et l’interroger», a expliqué le professeur Mario Leclerc.

Le CRSNG accorde également une subvention de 579 500$ sur trois ans au professeur Richard Bélanger, du Département de phytologie, pour son projet de recherche intitulé «Amélioration de la résistance aux stress abiotiques et biotiques des plantes par l’absorption optimisée du silicium».

Le professeur Younès Messaddeq, du Département de physique, de génie physique et d’optique, obtient 571 000$ sur trois ans pour son projet «Impression laser de fibres exotiques multimatériaux».

Le professeur Jean-François Morin, du Département de chimie, reçoit 465 756$ sur trois ans pour son projet intitulé «Nanorubans de graphène bien définis pour applications en cellules solaires».

Quant au professeur Tigran Galstian, du Département de physique, de génie physique et d’optique, le CRSNG lui octroie un montant de 456 000$ sur trois ans pour son projet «Actionnement et contrôle optique de matériaux hybrides photoactifs nanostructurés multifonctionnels».

Enfin, la professeure Anna Ritcey, du Département de chimie, reçoit 389 300 $ sur trois ans pour son projet «Nano-assemblages plasmoniques et guides d’ondes enfouis vers une nouvelle classe de capteurs chimiques».

(Source: Université Laval)