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07:09 17 juin 2022 | mise à jour le: 17 juin 2022 à 09:34 Temps de lecture: 2 minutes

Davantage de terrains de pickelball réclamés à Québec

Davantage de terrains de pickelball réclamés à Québec
Photo: gracieuseté - BRCroisement entre le tennis (règles du jeu), le badminton (dimensions du terrain) et le ping-pong (forme de la raquette), le pickelball se développe partout sauf à Québec.

MUNICIPAL. Sorte de croisement entre le tennis, le badminton et le ping-pong, le pickelball est un sport dont la popularité ne cesse de croître. Très répandue déjà en Ontario et dans la région de Montréal, sa pratique semble tarder à se développer à Québec faute d’installations nécessaires. C’est du moins le constat que dénonce un groupe d’une quinzaine d’adeptes venus plaider leurs doléances devant le conseil d’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge.

Tour à tour au micro, les partisans de cette forme de tennis léger ont demandé que la Ville accélère l’accès à ce sport apprécié des boumeurs et des retraités. Ils y voient une «façon simple de favoriser l’activité physique et la santé de cette clientèle négligée en matière d’installations sportives».

Non seulement celles-ci sont souvent inexistantes, mais en plus la cohabitation sur les terrains de tennis s’avère difficile. Récemment, la pratique du pickelball a été retirée du parc Provancher pour être relocalisée au parc Roger-Lemelin. Or, l’asphalte est dégradé et l’endroit est mal adapté.

Analyse des besoins

Interpelé directement, le conseiller municipal local Louis Martin a répondu «qu’il n’y avait rien de prévu pour le pickelball dans le nouveau Plan quinquennal d’infrastructures (PQI). Toutefois, celui-ci fait l’objet d’études budgétaires par la Ville et des ajustements sont toujours envisageables en cours de processus».

Ajoutant que les récriminations en faveur de ce nouveau sport seront transmises aux instances municipales des loisirs, la présidente de l’arrondissement indique qu’il faut procéder à l’analyse des besoins. «On ne peut pas pénaliser la pratique du tennis pour favoriser celle du pickelball. Il faut un équilibre pour satisfaire tout le monde équitablement», fait valoir Anne Corriveau.

Une quinzaine d’adeptes de pickelball sont venus déplorer le manque d’infrastructures pour la pratique de leur sport à Québec. Photo Métro Média François Cattapan

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