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Quand la fleuristerie devient un art


Publié le 5 octobre 2018

Photo de la classe en fleuristerie avec la robe confectionnée par leurs mains habiles.

©(Photo gracieuseté)

ART VISUEL. Les élèves de l’école de fleuristerie du Centre de formation professionnelle Fierbourg ont rendu les professeures Ann Malenfant et Élisa Paquet Lessard très fières. En effet, l’école participait au concours Fleurs de ville et a remporté trois prix sur cinq.

«C’est un organisme qui présente un concours dans différents centres commerciaux à la grandeur du Canada et qui met en valeur le métier de fleuriste. Il fallait créer une robe faite à l’aide de végétaux et de fleurs sur un mannequin et la présenter au public. C’est difficile, car il faut arroser constamment les fleurs lors des cinq jours de compétitions pour que la robe reste belle», précise Élisa Paquet Lessard.

L’événement, qui se tenait à Place Sainte-Foy, a attiré plusieurs curieux et plus de 8000 personnes ont voté pour couronner les différentes robes en fleurs présentées.

L’œuvre appelée Mademoiselle sort en ville, toute en dentelle et en élégance au rythme des Dianthus, Dendrobium et de succulentes a remporté le prix de réalisme, le prix favori des fleuristes et le prix favori du public.

La fameuse robe qui a demandé plusieurs matériaux pour sa confection comme du grillage à poule, des broches, de la pellicule en plastique et de la colle.
(Photo gracieuseté)

Les participants reçoivent le mannequin quelques jours avant la compétition dans une position aléatoire. Ils doivent élaborés la robe par la suite et la présenter au public. Les professeurs de l’école ont fait venir les fleurs directement de Hollande pour le concours.

Un métier dificile

Le projet, qui était un travail réalisé pour la formation des étudiants, permettait de vérifier si certaines compétences requises avaient été acquises. Le concours accordait la possibilité aux élèves de favoriser le réseautage avec les autres fleuristes présents.

«Je suis heureuse du produit final de nos élèves et très fière qu’ils soient reconnus par nos pairs avec le prix favori des fleuristes. Ils ont travaillé fort et la réponse du public a été formidable. Ça permet aux gens de constater qu’un fleuriste ce n’est pas juste quelqu’un qui met des fleurs ensemble pour faire un bouquet, mais que ça demande une bonne formation et que c’est un métier exigeant», termine la professeure Ann Malenfant.

Selon les deux professeures, il ne serait pas surprenant de revoir le concours Fleurs de ville d’ici deux ans dans la Vieille Capitale en raison de son immense succès.