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18:34 30 mars 2017 | mise à jour le: 30 mars 2017 à 18:34 Temps de lecture: 3 minutes

Quatre propositions sur la table pour le SRB à Lévis

TRANSPORT. Le maire de Québec Régis Labeaume persiste à croire que le Service rapide par bus (SRB) devrait desservir Lévis d’une façon ou d’une autre. La Ville de Québec a proposé quatre alternatives au maire de Lévis Gilles Lehouillier sur lesquelles ce dernier se prononcera demain.

Les maires Gilles Lehouillier et Régis Labeaume. (Photo TC Media – François Cattapan)

Régis Labeaume a tenté de calmer le jeu jeudi concernant les propos controversés qu’il avait tenu, à savoir que l’ensemble du 56M$ promis par le gouvernement québécois lors du dernier budget pour les plans et devis du SRB irait à la Ville de Québec. «Dépendamment de ce qu’ils vont nous dire demain après-midi, peut-être qu’on fera des travaux de plans et devis de l’autre côté. Au moment où on se parle, je ne sais pas de quoi il est question.»

S’il a dit que les 56M$ alloués aux plans et devis allait toucher uniquement Québec, c’est parce que ses homologues sur la Rive-Sud ne savent pas encore où ils en sont. «Lévis se pose des questions sur l’entièreté du projet: le coût des opérations, les coûts admissibles, les coûts d’aménagement, etc.», explique M. Labeaume.

Le comité directeur du SRB doit se rencontrer demain. Lors de la rencontre, le maire de Lévis Gilles Lehouillier se prononcera sur les quatre scénarios présentés par Québec il y a déjà quelques semaines en lien avec le SRB. «Nous on pense qu’on doit aller chercher la clientèle de Lévis», assure le maire de Québec.

À quoi ressemblent ces quatre propositions? Pour l’instant, le maire reste muet sur la question. Lorsque questionné à savoir si le SRB pourrait rejoindre la Rive-Sud à la tête des ponts avec une grande centrale, le maire s’est contenté de répondre: «pourquoi pas?»

Plusieurs semaines

Les questionnements de Lévis ne concernant le SRB ne datent pas d’hier: depuis décembre, des hésitations se font sentir du côté de la Rive-Sud, selon Régis Labeaume. «Ça fait trois ans qu’on travaille là-dessus. Ils ont bien le droit de réfléchir, mais pas en hypothéquant notre projet à nous autres.»

Pour le maire de Québec, l’objectif principal était de rattraper le retard pour s’assurer de pouvoir commencer le SRB dès 2019. «Nous à Québec, on sait exactement où on s’en va. On sait exactement où l’on doit débuter et les plans et devis qu’on doit faire en priorité.»

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