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19:09 27 janvier 2017 | mise à jour le: 27 janvier 2017 à 19:09 Temps de lecture: 2 minutes

Les femmes de députés en visite dans un centre pour femmes judiciarisées 

POLITIQUE. Question de divertir les femmes de députés pendant le caucus national du Parti conservateur à Québec, la chef par intérim, Rona Ambrose, accompagnée des femmes des députés de son parti ainsi que d’Alupa Clarke, député de Beauport-Limoilou, ont visité le Centre femmes aux trois A, un centre pour faciliter la réinsertion dans la société des femmes judiciarisées.

«Avant d’être députée, je travaillais dans un centre pour femmes. Je sais que c’est un travail très très important», affirme Mme Ambrose, qui a également été ministre de la Condition féminine. Pour elle, c’est une tradition de visiter des centres pour femmes dans différentes villes du Canada. «Ce centre est uniquement incroyable», a affirmé la chef par intérim dans un effort pour réaliser l’entrevue en français.

L’idée de visiter le Centre femmes aux trois A est venue d’Alupa Clarke et de sa conjointe. L’une des traditions lors d’un caucus national est d’organiser des activités pour les conjoints et conjointes de députés, a expliqué M. Clarke. D’ailleurs, la femme du député de Beauport-Limoilou travaille pour Saturviit, une association qui vient en aide aux femmes inuites. 

Le centre

Le Centre femmes aux trois A a la mission bien particulière, celle d’aider les femmes judiciarisées dans le processus et dans leur réinsertion. La directrice du centre, France Beauchamp, a offert aux femmes des députés une présentation bilingue de l’organisme.

D’ailleurs, ce centre est le seul organisme du genre au Canada qui offre des «lockers» intérieurs barrés pour que les femmes en détention, en thérapie ou en maison d’hébergement aient un endroit sécuritaire où laisser leurs effets personnels.

Les principaux délits des usagères du centre sont le vol à l’étalage, les voies de fait, les bris de probation, le trafic et la possession de stupéfiants, la conduite avec les facultés affaiblies, les menaces de mort et la prostitution, a énuméré la directrice du centre, qui est d’ailleurs sexologue de formation.

Lors de la visite chronométrée du centre, la directrice a également présenté le frigidaire bien rempli par Moisson Québec et le jardin sur le toit de l’immeuble.

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