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Pas uniformes les besoins de main-d'oeuvre

François Cattapan par François Cattapan
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Article mis en ligne le 19 mars 2007 à 5:25
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Pas uniformes les besoins de main-d'oeuvre
Parmi les 26 métiers de la construction, tous n'ont pas les mêmes besoins de renouvellement de la main-d'oeuvre. Certains comme plombiers ou électriciens se trouvent en surcapacité.
Pas uniformes les besoins de main-d'oeuvre
Les grands titres du genre «L'industrie de la construction en mode recrutement intensif» ne font pas toujours l'unanimité et pour cause. En effet, il semble que les besoins de main-d'oeuvre claironnés avec enthousiasme au sein de l'industrie ne soient pas uniformes pour chaque corps de métiers et chaque région du Québec.
Ainsi, il arrive que la Commission de la construction du Québec (CCQ) s'emporte quelque peu à l'occasion notamment du Salon Éducation Emploi de Québec. C'est ainsi qu'on pouvait apprendre l'automne dernier que «l'industrie de la construction aura besoin entre 9 000 et 10 000 nouveaux travailleurs annuellement et ce, au cours des trois prochaines années. Pour y faire face, elle amorce une vaste opération de séduction auprès des étudiants.»

«Comment se fait-il alors devant tant de belles promesses que notre garçon ne trouve pas de travail, après avoir investi 18 000 $ dans une formation d'électricien?», demande un lecteur désabusé. Ce dernier ajoute que «le jeune homme est refusé partout, ou alors vogue de jobbin en jobbin de courte durée. La raison: la règle des quotas compagnons/apprentis de l'industrie. Les syndicats recommandent même à mon fils de quitter la région de Québec.»

Devant l'insécurité que subit son garçon, le père de famille en a un peu contre l'excès de positivisme dont fait preuve le milieu de la construction en matière de recrutement. Et, lorsqu'il lit que: «actuellement un diplômé d'un métier de la construction peut entrer en tout temps dans l'industrie avec une garantie d'emploi de 150 heures d'un employeur», il s'insurge. Car la plupart du temps, au bout des 150 heures de «dépannage», il n'y a rien.
Pas de pénurie à Québec
Interrogé sur le sujet, André Martin, responsable des communications à la CCQ, convient que parfois, les informations diffusées pour l'ensemble de la province peuvent porter à confusion. «À cet égard, reconnaît-il, dans certains domaines d'activités, pour travailler il faut s'expatrier en région éloignée. D'ailleurs, présentement à Québec même, il n'y a aucune pénurie de main-d'oeuvre en vue.»
M. Martin précise que la CCQ avertit le milieu de l'éducation car pour certains métiers plus populaires, comme électricien et menuisier, le système forme trop de finissants. Ainsi, bien que la demande d'électriciens soit constante, le nombre de diplômés demeure élevé. On se retrouve donc dans un marché du travail provincial qui compte 14 000 électriciens avec un besoin de 800 apprentis par an, alors qu'il en sort 1 100 des écoles.
S'informer
«Il est important de savoir que peu importe le métier, les travailleurs ne font pas 2 000 heures par an aisément. La moyenne tout domaine confondu oscille autour de 1 162 heures annuellement. Et, l'industrie est reconnue pour être cyclique. Après une période faste, on s'en va vers un repli comme c'est le cas ces années-ci», indique M. Martin.
Selon lui, il est d'autant plus important de s'informer avant d'amorcer une longue et coûteuse formation. «Il faut parfois accepter de s'éloigner de son milieu de vie, ou encore travailler en usine ou en entreprise, plutôt que sur chantier. Et, ce n'est pas tout de détenir un diplôme d'études professionnelles (DEP). Encore faut-il être disponible, fonceur, vaillant et développer ses contacts», termine le porte-parole de la CCQ en précisant que les rares postes où il y a actuellement du travail à l'année sont: frigoriste, carreleur et installateur de système de sécurité (électricité technique).

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Marie Louise Gravel

Commentaire mis en ligne le 31 mars 2007
Vous croyez que vous nous apprener quelque chose en disant qu'il y a plus de finissant que de demande dans l'industrie, je trouve ca drole car moi j'ai terminer mon cour d'electricienne il y a 5 ans deja et je suis toujours 2ieme annees, et en plus je suis une femme, donc quand j'arrive a trouver un emploi dans mon metier, ce n'est jamais pour longtemps et pourtant on m'avait fait miroter de tres belles opportunites de carriere. C'est tres simple, je n'ai jamais manque autant de travail que depuis que je suis apprentie-electricienne. Pourtant je ne crois pas que c'est parce que je ne fais pas l'affaire. Je suis venu en Alberta pour y travailler dans mon metier et encore.... j'ai toujours travailler depuis que je suis ici sauf que je construit des maisons. Et je ne suis pas payer comme electricienne.
Voila la realite je crois de plusieurs electricien et electricienne du Quebec. Moi meme eloigne de ma ville natale et de ma famille je n'arrive pas a faire reconnaitre mon experience car on ne m'en laisse tout simplement pas l'occassion.
Voila!
Reveillez-vous tous ceux qui sont suppose nous gouverner et qui crie haut et fort que l'education sais payant, je ne suis vraiment pas d'accord. Car trop de diplome egale trop de formation pas suffissament de pratique.
Quand auront-nous la chance d'etre reconnue en t'en qu'individu et non comme juste selon le nombres d'heures enregistre. Et s.v.p. arrete pour l'amour du ciel de former de nouveaux electriciens.
Mme ML Gravel
Edmonton
Alberta

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