Jean-Simon Roy dans la mire de la LCF

À quelques mois du repêchage, il est classé 18e


Publié le 23 septembre 2016

FOOTBALL UNIVERSITAIRE. Le Bureau de recrutement amateur de la Ligue canadienne de football (LCF) a classé Jean-Simon Roy, du Rouge et Or de l’Université Laval, au 18e rang des espoirs en vue du repêchage 2017. Une nouvelle qui l’a surpris, mais ce n’est rien pour l’enflammer.

«Toutes mes énergies sont concentrées sur ma saison. Pour le repêchage, il arrivera ce qui arrivera. Si je suis repêché dans le top 20, tant mieux», a-t-il rétorqué.

Poursuivre son développement avec le club de son enfance était l’endroit idéal dans la poursuite des objectifs de l’ancien du Séminaire Saint-François et du Cégep François-Xavier Garneau.

«J’ai grandi en voyant le Rouge et Or gagner des championnats, alors je savais que j’étais au bon endroit pour me développer.»

Dans la lignée de la ligne offensive lavalloise

Toutefois, il est possible que l’été prochain, il soit forcé de déménager, et c’est en plein ce qu’il souhaite.

Le programme de football Rouge et Or distribue de jolis cadeaux à la LCF année après année. L’été dernier, trois joueurs de la ligne offensive ont été sélectionnés en première ronde.

En 2016, Roy fait maintenant figure de vétéran au sein de cette ligne rajeunie. Il met la main à la pâte pour que ceux-ci développent l’ADN enseigné par Glen Constantin et ses acolytes.

«Je m’occupe à instaurer une belle chimie et [de veiller à ce] que tout le monde travaille bien et fort.»

Son rang l’importera peu. Son objectif est de faire sa place chez les pros à l’été 2017, quitte à mettre en veilleuse ses études en génie civil.

Finir en beauté

Au terme de sa première campagne universitaire, il a soulevé la Coupe Vanier, le championnat canadien, sur la pelouse du Stade Telus de l’Université Laval.

Les deux années suivantes ne se sont pas déroulées comme prévu: les Carabins de l’Université de Montréal ont remporté la finale québécoise sur ce même gazon vert.

Et il n’y a rien de pire que de perdre sa suprématie contre ses plus grands rivaux.

«Cela fait en sorte que nous devons apporter une plus grande attention aux détails et d’être plus compétitif dans les entraînements. Être un gagnant, ça se cultive.»

Jean-Simon Roy ne voudra certainement pas vider son casier dans le vestiaire lavallois au terme d’une défaite. Il veut le faire en champion, rien de moins.

Québec Hebdo