Régime de terreur dans nos hôpitaux


Publié le 21 janvier 2017
Tribune libre (Photo TC Media – Archives)

Je vous écris ces quelques mots pour vous décrire dans quel système de santé je travail. Je suis infirmière auxiliaire depuis 5 ans. Je suis détentrice d'un poste 4/14. Donc 4 jours de travail assurés sur deux semaines, avec la nouvelle convention, nous simples temps partiel avions enfin la chance d'obtenir un rehaussement de poste soit 8/14. Notre employeur le CHU de Québec nous a fait miroité cette belle possibilité.

Quelque 18 mois après la signature de cette convention collective non seulement nous ne serons pas rehaussé par manque de budget du gouvernement mais nous travaillons sous un régime de terreur car l'employeur a fait circuler une liste de poste a temps COMPLET qui pourrait être abolie. Donc pour une seconde fois le syndicat la FIQ nous demande de voté une proposition patronal qui nous oblige a être sur des quarts rotatifs soit jour/soir & jour/nuit, mais puisque l'employeur fait circuler une rumeur qui met en danger des postes d'infirmière de plus de 20 ans d'ancienneté ce vote risque d'être approuvé par plus du 3/4 des employés donc nous simple petit temps partiel nous ne pourrons donc pas bénéficié de ce rehaussement, car vous savez nous simple maintenant 90 infirmières, infirmières auxiliaire et inhalothérapeute a attendre, nous ne pesons pas très lourd dans la balance.

Je veux dénoncer ce régime de terreur, le manque d'égalité et le non respect de l'ancienneté des travailleurs. Je suis plus qu'exaspérer de voir a quel point le gouvernement comprime les budgets pour la santé. Malheureusement les personnes qui seront atteints, ce sont les patients. L'employeur nous a retiré nos garantis d'emploie pour faire place au futur rehaussement pour arrivé a aujourd'hui 18 mois plus tard toujours dans le néant rien n'a changé et au contraire, nous régressons.

Nous dormons avec nos uniformes en espérant que le téléphone sonne pour que nous puissions amener du pain sur la table. Imaginez les dégâts pour une mère monoparental comme moi!

T. P.