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Un cuisinier de PFK pourra garder son piercing permanent


Publié le 18 mai 2017

Le logo de PFK

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JUSTICE. Un cuisiner d’un restaurant PFK de la région de Québec pourra garder son piercing à l’arcade sourcilière au travail, a jugé la Cour d’appel. Cette décision met fin à cinq ans de procédures juridiques.

Dans ce jugement, la Cour d’appel confirme le jugement du Tribunal administratif du travail.

Aliments Olympus, propriétaire des PFK de la région de Québec, avait émis en 2012 un avis disciplinaire envers André Bernard, jugeant que le piercing était un bijou, et le port de bijoux est interdit. Cependant, le piercing de M. Bernard était permanent et ne pouvait être enlevé qu’avec des pinces par un spécialiste. M. Bernard avait de plus pris l’habitude de le cacher à l’aide d’un diachylon.

En 2015, l’arbitre du Tribunal administratif du travail avait statué que « le Règlement sur les aliments ne pose pas de restriction au droit du plaignant de porter [un] « piercing » fixe », puisqu’il n’y a « pas de risque que [le] « piercing » [fixe] affecte la salubrité des aliments ». Cette décision vient d’être confirmée une nouvelle fois en Cour d’appel. 

M. Bernard est toujours à l’emploi du PFK du boulevard Hamel.