La fluoration de l’eau: fruit d’une science ou d’une croyance?
Nous reconnaissons qu’il semble difficile de remettre en question la rigueur scientifique de certains organismes professionnels, telle la Direction de la Santé publique (DSP). Toutefois, l’histoire de la fluoration et les dernières recherches scientifiques montrent que ces grandes institutions ont entériné cette pratique sans en avoir rigoureusement examiné la valeur scientifique. Montréal, Vancouver et la quasi totalité de l’Europe ont rejeté la fluoration. C’est pourquoi, nous vous invitons à étudier vous-même le dossier, en comparant entre elles les sources d’information et en adoptant une pensée critique. Comme l’a constaté le Renouveau municipal de Québec, cette pratique ne fait l’objet d’aucun consensus scientifique.
Doit-on se fier à la Direction de la Santé publique en matière de fluoration? Sur son site Net, la DSP stipule que «Les avantages de la fluoration ont été bien documentés grâce à plus de 27 000 études s’étendant sur plus de 75 années.» Jusqu’à ce jour, la revue la plus complète jamais effectuée dans le monde (Université York, 2000) a recensé 3 246 études pour et contre la fluoration, dont seulement 214 ont été retenues pour leur valeur scientifique. Les chercheurs ont pourtant fouillé pendant trois ans toutes les banques de données scientifiques du monde… De son coté, le US National Research Council (NRC, 2006) recensait moins de 1 000 études! Tout expert devrait lire ces deux révisions.
La fluoration: comparable à une médication forcée
La présence du fluorure dans l’eau n’en fait pas un élément nutritif. Le plomb, l’arsenic, et le mercure sont aussi présents dans l’eau, et des municipalités paient cher pour s’en débarrasser. Santé Canada admet que le fluorure n’est pas un élément essentiel à la santé. Alors comment peut-on défendre l’idée qu’il serait nécessaire d’en ingérer? Même l’Association dentaire canadienne stipule, depuis 1997, que l’action des fluorures est principalement topique et non systémique: donc inutile d’en avaler. Par la fluoration, on ne cherche pas à traiter l’eau, on souhaite traiter les gens! Dès 1957, la Cour Suprême du Canada a statué (Toronto contre Forest Hill) que la fluoration de l’eau est déraisonnable juridiquement, puisque cette pratique est une médication imposée sans consentement.
L’eau fluorée, sans risque pour la santé?
Le produit ajouté à l’eau de Québec est l’acide fluosilicique de qualité industrielle et non pas pharmaceutique, fourni par la compagnie Lucier Chemical de la Floride. Ce produit est officiellement classé déchet toxique par l’Environmental Protection Agency (EPA). En novembre dernier, l’Association dentaire américaine émettait un avis conseillant aux parents d’éviter l’eau fluorée pour leurs bébés, en raison des risques de fluorose dentaire. La DSP, pourtant avisée depuis janvier 2007, n’a pas averti les parents. Dans son avis du 1er mars, le Dr Desbiens se réfère à une étude de Québec, ni publiée, ni révisée par les pairs. Il passe aussi sous silence deux études très importantes publiées récemment: 1- l’étude de Harvard de 2006, dans lequel le Dr Bassin établit un lien entre la fluoration et l’augmentation de l’incidence du cancer des os chez les jeunes garçons; 2- l’étude du U.S. National Research Council de 2006, affirmant qu’on ingère déjà trop de fluorure et que les risques pour la santé sont réels et nombreux: fluorose, cancer, troubles neurologiques, endocriniens, immunitaires, etc.
Le fluor, agent cancérigène
Le procès de Pennsylvanie sur la fluoration (1978) a validé l’étude de Burk-Yiamouyiannis qui conclut que la fluoration de l’eau entraîne 20 à 30 décès additionnels dus au cancer par 100 000 habitants annuellement. Dans ce procès historique, personne n’est parvenu à contredire ces conclusions.
Dans le doute, s’abstenir!
Bref, non seulement peut-on douter de l’efficacité de la fluoration de l’eau, mais cette mesure constitue un pari risqué pour la santé. Dans le doute de cette controverse, vaut mieux appliquer le principe de précaution et y mettre fin... Pour plus d’information:,
www.acmqvq.com
Texte collectif du Front commun pour une eau saine (FCES), dont font partie l’Action des citoyens pour le maintien de la qualité de vie à Québec(Jean Cloutier), les AmiEs de la Terre de Québec(Émily Dufour), P.-J. Morin, Ph. D. médecine expérimentale, Gilles Parent, n.d. expert scientifique et Maître J.R. Graham, B.A., LL.B., membre du Bareau du Minnesota.
Fernand Trudel
Commentaire mis en ligne le 18 avril 2007Ce qu'il est question ici c'est qu'à la faveur des travaux aux usines d'approvisionnement des arrondissements de Beauport et de Charlesbourg on permette la fluoration.
Ceux qui font le débat pour enlever la fluoration de leur eau provenant du Lac St-Charles dévient l'objet et privent les citoyens de ces deux arrondissements concernés d'un débat qui devrait se faire au sein de leur arrondissement respectif.
Quant on doute de l'intégrité du DSC on est rendu loin. Ces gens gravitant tous autour du Centre de l'environnenent, bébé d'Ann Bouget et de Jérôme Vaillancourt, véhiculent des faussetés. Leurs études américaines sont basées sur un concentration de fluor de beaucoup supérieure à celle revisée en 2004 par le gouvernement du Québec. Dans certains cas, les constats doublent aisément le 0,7 mg/lt d'eau édicté par le ministère de la Santé sur recommandation du DSC.
Il demeure que Montréal veut fluorer son eau et les ordres de dentistes ou d'hygiénistes dentaires sont favorables à fluoration tout en respectant un certain niveau de concentration qui s'inscrit dans la nouvelle norme édictée par le ministère de la Santé.
J'ai entendu dire par Mme Bourget que le ministère n'a pas bougé d'un iota depuis 25 ans. Elle ne savait pas que le minixstère avait changé ses normes en 2004 ni les groupes écologistes qui sont venus faire pression sur le conseil de ville lundi dernier.
Il serait temps que les citoyens de Beauport et de Charlesbourg interpellent leur conseil d'arrondissement pour amorcer le débat à ce niveau.
Si la portion de Québec qui est alimentée par le Lac St-Charles n'en veut pas, elle n'a pas le droit de l'imposer aux autres citoyens alimentés soit par la Rivière Montmorency, le Lac Des Roches ou le fleuve pour Ste-Foy et Cap-Rouge. Mais ce groupe représente t«'il bien la population ou est-ce une officine du RMQ qui veut faire une harmonisation par le bas.
Ce sont des débats différents qui doivent se faire dans chacun des secteurs concernés et le RMQ aurait du respecter les citoyens de la «maudite banlieueu» encore une fois...