Pour la famille et les enfants
Je suis une mère de famille et j'ai le souci du bien de chacun de mes enfants. Je vois à ce que le partage se fasse équitablement entre eux. Dans un climat fait de confiance et de respect où s'entremêlent les «s'il vous plaît», les «merci», les «je m'excuse» et les «je t'aime», nous avançons (joies et peines) vers plus d'amour, d'entraide, de respect et d'unité. Chers députés et chers concitoyens, c'est ce que je «nous» souhaite. Le bien de chacun, le partage équitable et le climat de respect, d'entraide et d'unité.
Je suis pour le maintien de la famille telle que vécue depuis des millénaires par tous les pays de la terre. Je suis pour le droit des enfants d'avoir un père et une mère. Je n'ai pas l'expertise du gouvernement français et de son fameux rapport sur la famille et les droits des enfants. Mais je suis en parfait accord avec ses conclusions, car ils ont le souci du bien de chacun et surtout de «l'institution la plus fondamentale de la société» la famille et les droits des enfants.
À cet égard, je demande que la loi C38 soit rouverte pour permettre de repenser, d'approfondir et de vivre en conformité avec des lois qui sont conformes à la loi naturelle et au droit des familles et des enfants. Les grands garçons et les grandes filles gaies ont droit au respect, à la protection, à l'union civile et aux avantages sociaux, mais n'ont pas droit au mariage. Et, je ne suis pas la seule à penser ainsi. Je termine en citant une phrase du rapport sur la famille et les droits des enfants. «Il n'est plus possible de faire passer systématiquement les aspirations des adultes avant le respect de leurs droits.»
Aline Crevier, Québec