La saine gestion des fonds publics réduit les privilèges de la caste des femmes
Quelques manifestantes réunies dimanche à Ottawa pour protester contre la réduction des dépenses gouvernementales accordées aux organisations féminines ont prétendu parler au nom d’une entité occulte appelée LES FEMMES.
Les manifestantes, pour la plupart des employées d’organisations féministes, avaient été transportées aux frais de leurs employeurs dans de confortables autocars nolisés. Il est étonnant, qu’encore une fois, l’incongruité du stratagème soit passée sous silence par les médias. Comment se fait-il que ce soit une manifestation dont l’organisation a été financée grâce aux ressources accordées par l’État aux organisations féministes qui vise à protester contre l’intention du gouvernement de réduire les ressources financières accordées par l’État aux groupes de pression féministes?
Comment justifier l’implication lors de l’événement des dirigeantes de centrales syndicales comme madame Claudette Carbonneau la présidente de la CSN? La défense des intérêts de l’entité occulte en question, LES FEMMES, correspond-t-elle à celle des travailleurs que représentent les syndicats? Il est permis d’en douter.
Rappelons que la réduction des ressources financières consenties aux organisations féministes vise spécifiquement à cesser d’utiliser les fonds publics pour financer les activités politiques de ces organisations. La décision du gouvernement Harper s’inscrit dans la logique des principes démocratiques selon lesquels ni les partis politiques ni les groupes de pression ne sont au service des intérêts des contribuables. Les groupes de pression féministes reçoivent chaque année plusieurs fois la somme des fonds détournés au profit du Parti Libéral du Canada lors de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le scandale des commandites.
Alors que les représentantes des ligues féministes prétendent corriger des inégalités systémiques visant la moitié de la population de sexe féminin il est devenu difficile de nier que ces organisations ne travaillent en fait qu’à l’accumulation de privilèges accordés, selon une distinction sexiste, seulement aux femmes. La réduction de ces avantages entreprise par le gouvernement Harper ne pouvait que provoquer la réaction à laquelle nous avons assisté hier.
Yves Pageau, content d’être un gars