Bravo au curé Raymond Gravel
Bravo Raymond Gravel pour votre offre, qui s’inscrit dans la continuité de l’histoire du peuple québécois. Souhaitons que votre évêque agira avec lucidité et solidarité. C’est bien à tort que certains historiens ont associé les curés aux difficultés et aux reculs des Québécois après la Conquête et jusqu’à la Révolution tranquille.
Après 1760, presque tous les nobles et cadres français de la Nouvelle-France ont regagné la métropole ou ses autres colonies. Ne sont demeurés ici, que les simples habitants terriens pour la plupart, très peu instruits et privés de leaders autres que leurs curés, quelques évêques et des notaires.
Ce sont des évêques surtout qui n’auraient pas été à la hauteur devant cette armée anglaise d’occupation et une meute de commerçants, qui ont fait ici la pluie et le beau temps, pendant 200 ans.
Et, pendant que les pauvres curés apaisaient et rassuraient leurs ouailles dans les villages de campagne, ce sont leurs évêques qui pliaient à répétition aux ordres de Rome et des gouverneurs anglais. On disait craindre les progrès de la Révolution française, mais on craignait de perdre le bénéfice de la «liste civile» et on troquait son leadership contre des ordonnances répondant aux besoins des ennemis du peuple.
La période des Patriotes au milieu du 19e siècle est très éloquente à ce sujet. Il y a eu des curés qui lisaient tout bas en chaire les ordonnances de leur évêque. Enfin Raymond Gravel serait un curé moderne qui n’a pas peur d’aller au feu combattre le fondamentalisme et y défendre les siens.
André Marceau, résidant du district Sillery à Québec
Fernand Trudel
Commentaire mis en ligne le 3 novembre 2006Gilles Duceppe se bonbe le torse, il vient de dénicher un prêtre catholique qui va à l'encontre de ses supérieurs en reconnaisant le mariage entre conjoints du même sexe.
Voilà, il s'est trouvé un aumonier pour le village gay dans son comté de Ste-Marie. Sacré Gilles va...