L’erreur est trop grosse M. Loranger
Dans le dernier Lorrettain vous écrivez: «bref, une situation pas très reluisante, mais au moins en se défusionnant, on se libérait d'une bonne partie de la dette de la Ville de Québec qui totalise 1,2 G$, ce qui aurait représenté pour L'Ancienne-Lorette, environ 30 M$.» Ce 30 M$ vient du calcul suivant: 1,2 G$ x 2,4% (facteur ville L’Anc.-Lorette) = 28,8 M$.
Vous avez écrit au tableau, lors de la réunion du 10 octobre: PTI (Plan Triennal d'Immobilisation) 2006-07-08 = 980 M$; le nouveau calcul est donc: 980 M$ x 2,4% (facteur ville) = 23,52 M$.
Le vrai PTI 2006-07-08 est de 930,1 M$ x 2,4% (facteur ville) = 22,32 M$. Pour calculer la part du PTI qui nous revient, il faut soustraire 208,6 M$ à cause des subventions diverses. Le net pour ce dernier PTI est 721,5 M$ X 2,4 % (facteur ville) = 17,1 M$ pour les services de proximité et d’agglomération.
Si nous étions restés fusionnés pendant cette période (de 2005 à 2008), la ville de Québec aurait immobilisé au moins 1,5 M$ par année comme elle l’a fait pendant les quatre ans du mandat de J.-P. L’Allier. (Re)faisons un nouveau calcul : 17,1 M$ — (3 x 1,5 M$) = 12,6 M$.
Pendant cette même période (PTI de 3 ans) le maire de L’Ancienne-Lorette sera responsable d’au moins 6 M$ d’emprunt par année à l’agglomération pour un total de 18 M$.
Faisons un nouveau calcul: 12,6 M$ - 18 M$ = -5,4 M$. Donc, la ville de L’Ancienne-Lorette aura une dette plus élevée envers la ville de Québec que si elle était restée fusionnée.
M. le Maire, si vous ne pouvez maintenir votre estimation de 30 M$ de dette que vous avez annoncée dans le Lorettain, vous devez, pour maintenir votre crédibilité, apporter les corrections qui s‘imposent. C’est trop facile de dire que c’est la faute d’un autre quand on a de la difficulté à s’en sortir.
Michel Lacroix, résidant de L’Ancienne-Lorette