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Passage énergique de Mike Deway à La Chapelle

Collaboration spéciale en duo : Line Turcotte et Paul-André Simard

Article mis en ligne le 13 novembre 2009 à 8:45
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Passage énergique de Mike Deway à La Chapelle
Mike Deway accompagné du Big Band Intermed.
Passage énergique de Mike Deway à La Chapelle
Collaboration spéciale en duo : Line Turcotte et Paul-André Simard
De passage récemmment au Centre d’Art La Chapelle de Vanier, l’infatigable bluesman Mike Deway accompagné du Big Band Intermed était à la rencontre de nouveaux fans. Sans son typique chapeau, il en a mis plein les oreilles à l’assistance. Interprétant des pièces de son CD «Gang de fous», il s’est joint à des musiciens provenant du milieu de la santé.
De connivence avec Guy Bergeron, directeur musical de l’Intermed, l’illustre personnage éprouve un malin plaisir à échanger des solos de guitare. Associé à cette rythmique, Denis Rodrigue, médecin retraité, se défoule sur le clavier et semble avoir à l’œil cette seconde carrière qu’il chérit depuis plusieurs années. La plus grande fan du bluesman, la chanteuse Josée Ferland, présente la populaire chanson, Te Ni Nee Ni Nu.

Les instruments à corde et les instruments à vent se déploient harmonieusement devant une foule répondant aux moindres sollicitations de Deway. Ses quelques incursions dans l’assistance avec son doigté magique lui valent plusieurs applaudissements bien nourris.

Tous présentés durant le spectacle, les membres du groupe «Intermed» qui n’en sont pas à leurs premières armes de blues, viennent faire le vide face aux réalités médicales prenantes par les temps qui courent. Merci de mettre vos talents au service de la population.

Le passionné bluesman aux mouvements sensuels affirme candidement : que sans les femmes le blues n’existerait pas. Dans sa chanson la «Grosse bonne femme», il fait plutôt allusion à la «germaine» qui la caractérise.

À en juger par le dynamisme du public, la fusion Intermed et Deway leur ont attiré de nouveaux fans. Bravo à ce populaire chanteur qui se permet d’utiliser le plus souvent la langue de Molière!

«Any way Deway, faut que je te jouse... Callin’ the blues».

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