Un honneur tout spécial sera rendu à Armande Marcoux Langelier, au lancement du Symposium d'art de Beauport, le 12 novembre. (Photo Véronique Demers)
Armande Marcoux Langelier sera honorée
7e édition du Symposium d'art de Beauport
Boursière notamment du Conseil beauportois de la culture et du Fonds Normand-Brunet, Armande Marcoux Langelier ajoutera un nouvel honneur à son curriculum vitae lors de la 7e édition du Symposium d'art de Beauport, aux Promenades Beauport, du 12 au 15 novembre.
La soirée hommage aura lieu le 12 novembre à 19 h, en compagnie du député de Jean-Lesage André Drolet, président d'honneur de l'événement. L'artiste-peintre beauportoise reçoit cet honneur dans le cadre du 375e anniversaire de Beauport et pour sa contribution à l'épanouissement culturel de sa communauté.
«C'est la première fois qu'on rend hommage à un artiste pendant le Symposium. Je vais présenter une trentaine de toiles récentes sur le quartier du Vieux-Bourg, avec ses maisons ancestrales, ses fleurs et paysages», indique-t-elle.
Mme Marcoux Langelier peint depuis 1968. Elle a enseigné pendant une trentaine d'années et a compté parmi ses élèves l'artiste-peintre Mireille Carpentier (voir l'article à l'adresse suivante:
www.quebechebdo.com).
Une quarantaine d'artistes participent à ce Symposium sous l'égide des Promos d'art DGL, dont les Beauportois Lise Côté-St-Pierre, Denise Gourdeau et Lauréan Breton. Des aquarelles, des huiles, des acryliques et des vitraux seront exposés aux Promenades Beauport.
Saga familiale
Armande Marcoux Langelier cache dans son sac plus d'un talent. Non seulement l'artiste beauportoise réalise des aquarelles et des toiles, mais elle a déjà prêté sa plume au recueil de poésie «Par delà le silence…», publié en 2003 à compte d'auteure.
Cette fois, sont projet est de plus longue haleine. Armande Marcoux Langelier planche sur un roman tiré de faits vécus dont l'action débute dans les années 1900. «Ce sera une saga familiale. J'ai changé les noms pour ne pas qu'on identifie les personnages. L'histoire se déroule aux États-Unis et au Québec. Deux générations sont touchées. J'arrête à la mort du grand-père qui a des visions à la fin de sa vie», décrit-elle. L'artiste multidisciplinaire souhaite terminer cet ouvrage d'ici deux ans et faire affaire cette fois avec une maison d'édition.