Fernand Trudel à la rencontre des citoyens
Le candidat aux élections du 1er novembre dans Beauport Fernand Trudel s’apprête à compléter le tour de toutes les portes de son quartier. Après avoir frappé à plus de 6 500 portes et rencontré des milliers de personnes surprises de voir un candidat prendre la peine d’aller les rencontrer chez eux, M. Trudel affirme avoir pris note des préoccupations premières de ses commettants et se dit prêt à assumer son rôle de représentant de son district.
Fernand Trudel a constaté que des milliers de maisons se sont construites dans le secteur au nord de l’autoroute Félix-Leclerc sans que les autorités municipales se préoccupent de les doter d’infrastructures sportives et communautaires adéquates, y compris des services publics adéquats incluant le RTC. Il note que même après 20 ans de développement domiciliaire on n’a pas réussi à compléter les axes nord-sud pour répondre adéquatement à l’apport supplémentaire de trafic dû à cet étalement urbain très rapide. Or la ville prépare la venue de 400 autres maisons dans le secteur des sablières. «Ça n’améliorera sûrement pas la situation actuelle», de dire le candidat Trudel.
Il faudra compléter les tronçons des boulevards Raymond et Armand-Paris pour améliorer la fluidité du trafic de ce secteur et peut-être éviter que les automobilistes prennent des raccourcis sur les rues résidentielles Tronquet ou du Ruisseau selon M. Trudel. Il en est de même du boulevard Saint-David qui est en piteux état et que l’administration Labeaume ne prévoit pas réparer. «Il faut enlever ces goulots étrangleurs sur de courtes distances qui nuisent au trafic nord-sud. Il en est de même des pistes cyclables qui ne communiquent pas entre elles. L’aménagement du territoire s’est fait à la vas que je te pousse», estime-t-il.
«J’ai parlé aux citoyens de scinder le projet d’un stade soccer et de deux glaces sur le terrain de l’Aréna de Giffard. N’est-ce pas l’occasion de doter le nord de deux glaces couvertes, ces résidents qui sont en déficits d’infrastructures sportives?», lance le candidat Trudel.
Fernand Trudel assure que ses visites lui ont permis de constater qu’un nombre grandissant de maisons abritent un ou des chiens et que plusieurs propriétaires voudraient un parc à chien dans l’est de la ville. Le candidat Trudel se demande par ailleurs si la présence d’autant de chien n’est pas la conséquence d’une insécurité grandissante dans le milieu dû à une baisse de la présence des forces policière.