Marie-France Côté de l’organisme CASIRA, Mélyna Guay venue donner des couches en compagnie de sa petite Éléa, Véronique Déry de Bic et Biquette et Stéphanie Toussaint, propriétaire de La Câlinerie en compagnie de sa petite Anne-Sophie.
Une deuxième vie pour les couches lavables
Après un été de travail et d’efforts, bébé est enfin propre et la culotte d’entraînement lavable vient remplacer la couche du même genre. Que faire alors avec les couches lavables usagées encore en état de servir? Pour éviter qu’elles soient jetées à la poubelle, perdant ainsi leur aspect écologique, l’organisme CASIRA (Centre d’amitié de solidarité internationale de la région de l’Amiante), en partenariat avec La Câlinerie, propose de leur donner une seconde vie.
La Câlinerie, commerce de produits bio pour bébés, devient ainsi dépositaires des couches lavables devenues inutiles. Celles-ci seront ensuite acheminées dans une maison de convalescence du Guatemala.
«Les enfants au Guatemala vont souvent nu fesses ou portent des guenilles en guise de couches. Les couches auront donc une véritable deuxième vie sur ces enfants et quand ils quitteront la maison de convalescence, ils les emmèneront avec eux dans les montagnes», explique Marie-France Côté, l’instigatrice du projet.
Stéphanie Toussaint, propriétaire de la boutique La Câlinerie, a tout de suite été enchantée par l’idée de l’organisme CASIRA. Pour celle qui s’inquiétait de voir des couches lavables encore en état de servir être jetées, le projet joint l’utile à l’agréable. Elle a donc organisé à compter d’aujourd’hui une semaine de promotion où la boutique donnera des couches lavables, en collaboration avec Bic et Biquette, à CASIRA.
Par ailleurs, en plus de devenir dépositaire pour recueillir les couches lavables usées, La Câlinerie augmente ses heures d’ouverture à compter d’aujourd’hui. La boutique fermera plus tard en semaine en plus d’ouvrir ses portes le dimanche. Quant au projet de récupération des couches, il pourrait bien faire des petits d’ici peu et les langes des enfants québécois pourraient reprendre du service dans plusieurs pays moins fortunés.