Jean Gagnon, président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec
Les fonctionnaires réagissent aux propos du maire
Le syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec (FISA) considère que le maire Régis Labeaume n’a pas été mal cité dans le dossier entourant les déclarations de ce dernier relativement à la crainte et au climat de peur qu’il désire instaurer dans la fonction publique municipale.
«Nous avons lu tous les textes publiés dans les différents quotidiens en fin de semaine dernière et jamais les journalistes concernés ne se sont rétractés. Nous considérons donc que le maire n’a pas été mal cité et qu’il pense ce qu’il a dit», a fait savoir Jean Gagnon, le président du syndicat, par voie de communiqué.
Le syndicat désire ainsi dénoncer la situation, arguant que tous les principes de gestions connus font état d’une amélioration de la productivité lorsque les employés sont heureux au travail. «Nous avons reçu d’innombrables commentaires de la part de nos membres et leur motivation vient d’en prendre un coup, surtout quelle était affectée par la dernière négociation de la convention collective», a précisé M. Gagnon, ajoutant que la diminution de 20% des congés de maladie depuis 2007 n’était pas attribuable au travail du maire.
Notons par ailleurs que Me Claude Leblanc a été choisi à titre de procureur syndical afin de plaider la poursuite de harcèlement de 3 M$ contre le maire de Québec et l’administration de la Ville.
Luc Côté
Commentaire mis en ligne le 6 octobre 2009Le maire a tenté de noyer le poisson, mais visiblement il pensait ce qu'il a dit. D'ailleurs il ne l'a jamais réellement démenti, il a simplement essayé de nuancer. Il a clairement proné la violence verbale comme moyen de gestion et son administration est poursuivie pour 3 millions $ pour harcèlement. Une belle réalisation oui... Merci M. Labeaume!