La judoka Maude-Hélène Benoit, la présidente et le coordonnateur du Conseil du sport de haut niveau de Québec, Marie-Huguette Cormier et Côme Desrochers et l'entraîneur de l'Équipe nationale de développement en ski acrobatique, Nicolas Fontaine, ont participé à l'annonce des aides financières aux 60 groupes d'entraînement.
(Photo Denis Fortin)
Soixante groupes d'entraînement de la région soutenus financièrement
Pousuivant sa mission d'aider financièrement les athlètes et entraîneurs de la région de Québec et Chaudière-Appalaches, le Conseil du sport de haut niveau de Québec (CSHNQ) a annoncé ce matin le renouvellement de son soutien pour la période 2009-2010 à 60 groupes d'entraînement pour un montant total de 250 282 $.
De plus et grâce à l'appui jumelé de l'organisme de Québec avec le Centre national multisport-Montréal (CNMM), huit de ces groupes voient leur soutien bonifié d'une somme supplémentaire de 37 105 $.
Ces groupes sont le Centre national d'entraînement de ski de fond Pierre-Harvey, le Club de natation Rouge et Or de l'Université Laval, le Centre national de patinage de vitesse Gaétan-Boucher, le Club de taekwondo de Sainte-Foy, l'Équipe nationale de développement de ski acrobatique, le Club de canoë-kayak de vitesse de Lac-Beauport, le Club de judo de Beauport et le Centre national de biathlon de Valcartier.
«Cette aide supplémentaire favorise l'amélioration des conditions d'entraînement en préparation des compétitions internationales, indique la présidente du CSHNQ, Marie-Huguette Cormier. Elle facilite aussi l'accès des groupes à des expertises professionnelles et scientifiques de pointe. L'athlète et l'entraîneur sont au cœur de des préoccupations de notre centre. Nous leur offrons une offre de service améliorée pour qu'ils puissent entre autres s'entraîner dans la région tout en performant dans les plus niveaux de leur sport.»
Depuis sa création il ya maintenant dix ans, le Conseil du sport de haut niveau de Québec a changé ses méthodes d'intervenir auprès des intervenants sportifs régionaux.
«À nos débuts, nous avions un volet destiné aux infrastructures qui faisait en sorte que nous étions perçu comme un guichet automatique payant les factures d'utilisation des gymnases, des piscines et de l'anneau de glace, précise le coordonnateur du CSHNQ, Côme Desrochers. À la suite d'un sondage réalisé il y a 18 mois auprès de 113 athlètes, entraîneurs et responsables d'organismes sportifs, on nous a dit clairement qu'il fallait faire en sorte de mieux outiller la région en services de toutes sortes (médicaux, paramédicaux, scientifiques, techniques, etc.). Nous avons abandonné le volet des infrastructures pour nous concentrer à améliorer les services directs auprès des athlètes et entraîneurs.»
Parmi les nouveaux services accessibles offerts par le CSHNQ, il y a ceux de dépistage (pour transformer le mode curatif en mode préventif), de soutien aux entraîneurs (pour apprivoiser les nouvelles technologies), des ateliers et formations (rencontres avec des spécialistes en nutrition, en chiropractie, en psychologie…), etc.
Pour la prochaine année, le Centre du sport de haut niveau de Québec entend faire davantage pour aider encore plus les athlètes et les entraîneurs de la région.
«On va mettre en œuvre une stratégie de communications pour faire connaître ce que nous faisons et ce que nous pouvons offrir aux divers intervenants régionaux, ajoute Marie-Huguette Cormier. On déterminera aussi ce qu'il pourrait nous en coûter pour exploiter encore plus notre offre de services. Ce que l'on désire, c'est de devenir un modèle de soutien aux athlètes et aux entraîneurs pour les autres régions du Québec.»