Marc Boucher
Marc Boucher dans le Plateau
Époux de la défunte mairesse Andrée P. Boucher, Marc Boucher tente sa chance à l’élection dans le district Le Plateau, à Sainte-Foy. Le candidat indépendant devient ainsi le sixième aspirant à afficher ses couleurs.
«Je pense qu’on est alors plus en mesure d’exprimer les intérêts des uns et des autres, mentionne l’homme de 75 ans. L’avantage c’est quand un animateur, soit un maire ou une mairesse présente quelque chose qui correspond au plus grand nombre, on peut voter pour.»
«J’espère que d’autres indépendants seront élus pour qu’on puisse former une opposition forte.»
Marc Boucher veut entre autres trouver une solution pour le stationnement dans le secteur de la rue de Marly, même s’il s’agit d’un dossier du district de Cap-Rouge. «C’est presque chez nous, mais je m’intéresse aussi à ce qui se passe ailleurs.»
Père de trois enfants, il profite maintenant des joies de la retraite après environ 50 ans de médecine dentaire. Natif du quartier Saint-Sauveur, il demeure au même endroit à Sainte-Foy depuis 1961.
Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2009À tout le moins, l'excentrique et impulsif, l’émotif et trop souvent irréfléchi Régis Labeaume a besoin d'être saisi et ramené à la raison, de façon telle que seule une opposition musclée et compétente peut y arriver, pour le bien et le mieux-être des citoyens de la Capitale. Une opposition à la «Ann Bourget» qui s’amusait à tout bloquer pour le seul fantasme de tout bloquer, n’a mené à rien d’autre qu'au virage en rond et qu'au recul de la Cité de Champlain ainsi qu’à la dissolution de son parti. Québec a besoin d’indépendants compétents qui ont autre chose à faire qu’à user leur culottes et jupes, qui ont autre chose à faire qu'à manger le micro, les soirs d'assemblée. De bons stratèges indépendants et non servilement soumis à une ligne de parti, comme le fut le transfuge, maintenant labeaumiste, Gérard Landry qui passe plus de temps à Place Québec qu’à l’Hôtel de Ville. LE PLATEAU mérite un solide gaillard comme Marc Boucher et il est vivement souhaité que ses commettants se donnent le mot et s’unissent derrière cet homme roué aux affaires municipales, un homme qui sera crédible et capable de rappeler au maire et à sa petite clique tzariste que Québec ne se gouverne pas dans les pages du quotidien Le Soleil, son commanditaire, pas plus que devant les kodaks de Radio-Canada; que Québec n’est pas Dubaï, ni Stockholm, ni Chicago; que les policiers de la Capitale ne sont pas des «crosseurs de système» (dixit Labeaume); que les cols bleus ne sont pas des parasites et que les opposants du «Vieux Québec» au Crashed Ice de la Côte de la Montagne, ne sont pas des larves. C’est rassurant et réconfortant, revalorisant et stimulant de voir Marc Boucher rendre un tel hommage à la Mairesse des citoyens de la Capitale fusionnée, Madame Andrée Boucher.