Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Arts et culture
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Une main portée vers les étoiles

Mono Lake

Véronique Demers par Véronique Demers
Voir tous les articles de Véronique Demers
Article mis en ligne le 18 septembre 2009 à 6:58
Soyez le premier à commenter cet article
Une main portée vers les étoiles
Les membres du collectif CODA. À l’avant-plan, Vincent Champoux qui incarne Charles, un astrophysicien. (Photo Louise Leblanc)
Une main portée vers les étoiles
Mono Lake
Création du collectif CODA, Mono Lake a pavé la voie mardi à la 25e saison du Théâtre Périscope. Métissage entre le théâtre et la musique, cette pièce démontre l’échange réussi entre les deux spécialités.
Sous la direction de Jean-François Lessard, Mono Lake dirige l’action aux abords du lac Mono, au pied de la Sierra Nevada en Californie. C’est à cet endroit que Charles, astrophysicien, son fils Nathan et Maryse, une timide bibliothécaire, voudront, chacun leur tour, creuser un secret bien enfoui.

La création collective de CODA propose une partition indiquant de nombreux retours dans le passé, avec des répliques en échos pour appuyer la musicalité du texte, mais peut-être aussi pour mesurer la vaste étendue du lac Mono.

Un appel lancé pour arrêter le temps, figer des moments marquants.

Par des jets de pierre sur ledit lac et quelques galets posés sur le toit de sa maison, Charles vit ses rêves, ses espoirs, ses souvenirs. Nathan, lui, explore ses racines familiales par la photographie. Maryse, elle, cueille les mots pour les regrouper dans un journal.

La scénographie sobre, appuyée sur quelques colonnes de tuf typiques au paysage californien du lac Mono, déroule ainsi le tapis rouge au groupe CODA. Les comédiens (Vincent Champoux, Maryse Lapierre et Nicola-Frank Vachon) démontrent une grande sensibilité, en interprétant divers protagonistes, en plus de se commettre comme instrumentistes.

Les musiciens (Jean-François Lessard, Todd Picard et Philip Larouche), eux, servent à quelques reprises de chœur comme les «Pal-pi-ta-tions» lors d’une rencontre amoureuse. Certains personnages secondaires sont personnifiés même par des instruments, comme la contrebasse. Bref, une proposition intéressante qui gagne parfois à être mieux dosée entre la musique et le texte. Mono Lake est présentée jusqu’au 3 octobre au Théâtre Périscope. Billetterie: 418 529-2183.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non