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Le road trip musical de Steve Hill

The Damage Done

Véronique Demers par Véronique Demers
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Article mis en ligne le 2 septembre 2009 à 17:11
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Le road trip musical de Steve Hill
Muni d'une Gibson des années 1960 depuis quelques semaines, Steve Hill remontera sur la scène de l'Impérial le 24 septembre pour présenter son tout dernier opus, The Damage Done. (Photo Véronique Demers)
Le road trip musical de Steve Hill
The Damage Done
Après avoir présenté l'an dernier les incontournables des années 1970 dans la revue musicale Let's Rock, Steve Hill s'apprête à remonter sur la scène de l'Impérial le 24 septembre pour y livrer les compositions de son nouvel album, The Damage Done.
Cette fois, il s'agit de matériel original. Ce qui ne devait être qu'un projet secondaire a rapidement gagné en importance pour devenir la pierre angulaire à laquelle s'est greffée une série de spectacles ayant occupé tout l'été le musicien.

«On voulait monter un band et faire la tournée des festivals pour tâter le terrain. On s'est vite retrouvés à faire une vingtaine de spectacles! Ça a été un trip très spontané. On a décidé rapidement d'enregistrer les pièces. J'ai repris aussi des tounes que j'avais en tête depuis plusieurs années», explique le guitariste.

Pour la réalisation de son cinquième album, Steve Hill s'est entouré de collaborateurs de longue date appelés pour l'occasion The Majestiks: Johnny Flash (guitare), Rock Laroche (basse) et Sam Harrisson (batterie). «C'est la première fois qu'on joue tous ensemble», a-t-il précisé. Petit changement au programme: le guitariste Richard Boisvert remplace Johnny Flash, puisque ce dernier est parti jouer à Las Vegas.

Voyageant entre le rock et le blues, The Damage Done est un album modelé pour la scène. À propos du 24 septembre, «ce sera un show dans lequel tout est permis. Il y aura des pièces connues et d'autres moins connues des derniers albums», annonce le guitariste qui s'est récemment muni d'une Gibson des années 1960.
Voix rauque
À la fois détendu et volubile, Steve Hill a affirmé au Québec Hebdo être en grande forme physique et musicale. «Je suis très content, c'est une bonne période. J'ai enfin la voix rauque que je voulais! C'est dû au millage (sic) et aux années d'expérience», explique le guitariste.
Prolifique, Hill planche déjà sur son prochain opus, dont la sortie est prévue en février. Il sera entouré de ses acolytes de l'album Devil at my heels. «Je vais le terminer en novembre, assure le musicien. Ce sera beaucoup plus mélodique. C'est peut-être dû au fait que j'écris des compositions au piano plutôt qu'à la guitare seulement. J'ai appris le piano avant la guitare, mais c'est il y a longtemps», rappelle-t-il.

Après son spectacle du 24 septembre, Steve Hill et The Majestiks reviendront passer le temps des Fêtes à l'Impérial, avec la collaboration spéciale de Nanette Workman. Billetterie: 418-523-3131 ou www.billetech.com.

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