Les autobus nolisés passés au peigne fin
Contrôleur routiers, policiers de la Ville de Québec et inspecteurs de Revenu Québec passent des autobus nolisés au peigne fin jusqu’à demain, sur la rue George-V, face au Manège militaire. Lors de son passage en matinée, Québec Hebdo a pu constater une «défectuosité majeure» sur un véhicule.
Les contrôleurs routiers avaient en effet une mauvaise nouvelle à annoncer à un conducteur d’autobus de la Côte-de-Beaupré. Selon les données de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ), son véhicule affichait le statut d’immatriculation «remisé».
S’ajoutait une crevaison au pneu arrière de son autobus. Deux options s’avéraient alors possibles : la réparation sur les lieux ou le remorquage.
«Une défectuosité majeure affecte la cote auprès de la Commission des transports du Québec, explique la porte-parole de Contrôle routier Québec, Julie Martel. C’est elle qui permet d’exploiter des véhicules lourds ou des autobus.»
«Dans ce cas-ci, il n’y a pas lieu de sonner l’alarme puisque la crevaison est peut-être un hasard de la route.»
Au moment d’écrire ces lignes, les contrôleurs routiers avaient effectué 35 vérifications. Conformité des sorties de secours, fonctionnement des témoins lumineux, freins, direction et suspension font partie des points d’observation.
À la lumière des inspections, ils ont décelé 3 défectuosités majeures et 56 mineures.
Sept conducteurs ont reçu un billet d’infraction dont le montant atteint parfois 700$. Environ 63% des véhicules étaient non conformes, indique Mme Martel.
De leur côté, les inspecteurs de Revenu Québec s’attardent au carburant. Ces derniers ont remis trois contraventions pour l’absence de la vignette ou du permis approprié.