Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

François Guy Thivierge en route pour son sixième sommet

Thaïs Martel par Thaïs Martel
Voir tous les articles de Thaïs Martel
Article mis en ligne le 14 août 2009 à 14:40
Soyez le premier à commenter cet article
François Guy Thivierge en route pour son sixième sommet
François Guy Thivierge (Photo Thaïs Martel)
François Guy Thivierge en route pour son sixième sommet
Après l’Everest en Asie, l’Aconcagua en Argentine, le Kilimandjaro en Afrique, le Vinson en Antarctique et le mont Denali (McKinley) en Alaska, l'alpiniste et aventurier François Guy Thivierge s'apprête à gravir la plus haute montagne d’Europe, l'Elbrouz. Le 19 août, il entamera l’avant-dernière étape de sa «collection» des sept sommets des sept continents du globe.
«J’ai déjà fait les cinq plus difficiles sur les sept. Ce n’est pas la plus haute montagne au monde, mais c’est un beau défi de monter sur le toit de l’Europe», lance M. Thivierge. Le sommet de 5642m situé dans la région montagneuse du Caucase au sud de la Russie ne devrait pas poser de problème à l’aventurier ni à sa compagne Lyne Pilotte, d’autant plus que M. Thivierge se dit très en forme.

Par contre, il en va autrement au niveau de la culture et de la langue. Le sportif craint d’avoir de la difficulté à se faire comprendre. «Ça va être différent encore une fois. La Russie, c'est spécial! La langue, la culture, les villes et l'histoire de ces régions me fascinent», explique l’alpiniste.

Pour son sixième sommet, François Guy Thivierge s’entraine de 10 à 16 heures et fait de 200 à 300km de vélo par semaine. «Ce qui me motive, c’est la santé, se mettre en forme, voyager et voir la beauté du paysage et l’accomplissement personnel», assure-t-il.

Si tout va bien, l’alpiniste complètera la couronne des sept sommets du monde avec la Pyramide de Carsternzs en Indonésie en octobre prochain, joignant ainsi le club sélect des personnes qui ont complété le prestigieux chapelet de ces sept sommets. Ceux-ci ne sont au nombre que de 150. Il deviendra ainsi le second Québécois après Bernard Voyer et le 15e Canadien à avoir ces sommets à son actif.

Une expérience qui lui aura tout de même couté quelque 250 000 $, dont 50 000 $ de sa poche. Qu’à cela ne tienne, l’aventurier se considère comme très chanceux d’avoir pu faire l’ascension des sept sommets en si peu de temps.

Ensuite, il entend passer en mode motivation et écrire un livre, une sorte de guide, sur son expérience des sept sommets. Il envisage aussi une petite expédition au Pôle Nord, rien de moins. Tout ce qui compte en fait pour François Guy Thivierge, c’est de vivre «au max». «Je sens que je suis sur ma fin de carrière, qu’il est temps de laisser ma place à d’autres. Alors, je profite de la vie comme si c’était ma dernière journée», conclut-il.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non