Richard Séguin paraissait bien emballé de découvrir la chorale qui l’accompagnera en fin de semaine au Grand Théâtre de Québec. (Photo Luc Fournier)
Le coup de «choeur» de Richard Séguin
«Laisse-toi porter par la vague», lui avait-on suggéré. C’est plutôt un raz-de-marée qui attendait Richard Séguin à Saint-Augustin-de-Desmaures, aujourd’hui, alors que le chanteur rencontrait pour la première fois la chorale qui l’accompagnera au spectacle Séguin et le Grand choeur, présenté vendredi et samedi au Grand Théâtre, dans le cadre de la Semaine internationale de la chanson.
Les 415 choristes ont d’ailleurs chaudement applaudi Richard Séguin à son entrée dans le chapiteau installé au Collège Notre-Dame-de-Foy. «Ça me touche beaucoup que vous ayez dans vos bagages une couple de mes chansons», a-t-il indiqué, visiblement ému par cet accueil presque exclusivement féminin.
Ce dernier a pu entendre deux extraits de ce qui sera présenté cette semaine : une «Et tu marches» puissante, ainsi que l’interprétation de «In Deo», une dramatique radiophonique mystique basée sur les peuples autochtones qu’il a composé en 1998, à partir d’un texte de Nancy Huston. C’est d’ailleurs la première fois qu’il entendait cette chanson en version chorale.
«Ça n’arrive qu’une fois dans la vie d’un auteur-compositeur. C’est un véritable cadeau, c’est très émouvant.» Il a comparé l’interprétation de ses chansons, en solo, à une ballade en canot. «Mais là, ce n’est pas un canot, c’est un quatre-mâts!», s’est-il exclamé, emballé.
Pour le Grand choeur, c’est l’aboutissement du travail d’un an. Celui-ci a par le passé accompagné d’autres géants de la chanson québécoise comme Piché, Dubois et Lavoie. «On est en train de monter un répertoire de chant choral avec des chansons québécoises!», s’est réjoui le chanteur, soulignant du même coup le travail de Marcel Auclair, le président de Chanson internationale.
Commentaire mis en ligne le 12 août 2009Bonne photo Luc,
Christopher Breault