Le maire de Québec, Régis Labeaume, est rapidement monté aux barricades.
La guerre des festivals est lancée
Le torchon brûle plus que jamais entre les villes de Québec et Montréal. La raison : la décision du président-fondateur des FrancoFolies, Alain Simard, de devancer la prochaine édition de son événement en juin 2010.
Pendant que dans la métropole, Alain Simard explique ce changement par la possibilité de réaliser des économies, notamment en utilisant les mêmes installations scéniques que le Festival international de jazz, le maire de Québec Régis Labeaume redoute une concurrence des FrancoFolies avec le Festival d'été.
En point de presse, le maire de la capitale a qualifié d’affront innommable le fait de présenter les FrancoFolies du 9 au 19 juin 2010, un mois à peine avant la tenue du Festival d’été de Québec, prévu du 8 au 18 juillet de la même année.
«Si les FrancoFolies se tiennent avant le Festival d'été, elles vont écrémer le marché et attireront de meilleurs artistes que le Festival d'été. Il y aura donc des conséquences pour la visibilité de notre événement et la commandite, et donc des conséquences financières», s’est insurgé M. Labeaume.
À l’ouest de l’autoroute 20, le maire Gérald Tremblay a défendu la décision d’Alain Simard.
Prochain round : demain matin, alors que les organisateurs du Festival d’été de Québec tiendront un point de presse sur le coup de 9 h 30.