La volonté d’améliorer la qualité de l’eau du lac et de la rivière Saint-Charles demeure au centre des préoccupations de l’APEL.
L’APEL revoit sa mission
L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) a revu sa mission, au cours des dernières semaines. Le plan stratégique 2009-2012 prévoit des changements organisationnels ainsi qu’une couverture agrandie à toute la rivière Saint-Charles, ce qui ouvre la porte à d’éventuelles interventions dans toutes ses zones, du lac jusqu’au fleuve.
Cette remise en question des objectifs de l’APEL est faite à tous les deux ou trois ans, d’indiquer la directrice générale de l’organisme, Mélanie Deslongchamps. Mais cette fois, les changements sont plus importants puisque le gouvernement du Québec développe des zones de protection des bassins versants et certains organismes viennent ainsi s’inscrire dans des objectifs similaires à ceux de l’APEL. «C’est une question de voir venir ce qui s’en vient», souligne sa directrice.
C’est d’ailleurs la première fois que l’organisme de Lac-Saint-Charles fait appel à une consultante. «On voulait aller plus en profondeur. On a tout mis sur la table, on a tout remis en question», de continuer Mme Deslongchamps.
Les conclusions sont un virage important du point de vue organisationnel. Ainsi, au lieu d’engager un professionnel par organisme, on pourra, dans certains cas, se partager des ressources humaines, en collaboration.
Car de l’aveu de la directrice générale de l’APEL, «il y a beaucoup de monde qui s’occupe de l’environnement sur la rivière Saint-Charles». Et les organismes, qui ont tous la mission de préserver la qualité de la ressource, doivent travailler de pair, et non se faire concurrence.