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«Peinturés dans le coin» à Drummondville»

Collaboration spéciale en duo : Line Turcotte et Paul-André Simard

Article mis en ligne le 6 juillet 2009 à 6:30
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«Peinturés dans le coin» à Drummondville»
Gilles Latulippe et Roger Giguère de passage à Drummondville.
«Peinturés dans le coin» à Drummondville»
Collaboration spéciale en duo : Line Turcotte et Paul-André Simard
Où est M. Portelance? Que fait M. Portelance? L'impayable Gilles Latulippe accompagné de son intraitable équipe de comédiens s’amènent sur les planches du Centre culturel de Drummondville cet été pour nous éclabousser de gags tout en gestuelle.
Mais pourquoi veulent-ils tous s’appeler M. Portelance, avoir un condo de luxe, une voiture de choix, une maîtresse, rester soi-même en exagérant les mensonges? Que ce soit pour le prestige, la luxure ou encore cette manière de manigancer pas très claire, les agissements utilisés ne font que les mettre dans l’eau chaude. Les portes claquent à tour de rôle et dans une pure comédie burlesque d’époque, les comédiens sentent leur rôle s’ajuster à leurs paroles. Et elles sont faussées.

L’auteur, metteur en scène et comédien Gilles Latulippe, ne pouvait trouver meilleur partenaire que Roger Giguère pour soutenir ses gags, et Jacques Salvail continue à charmer son public. Ces trois hommes se sont entourés de quatre femmes qui ne leur donnent pas la vie facile. Louise Matteau, Diane St-Jacques, Véronique Pinette, Patricia Tulasne s’embourbent à tour de rôle dans ce sketch de vie habituel et très connu.

Encore une histoire de sexe pour tenter le diable. Mensonges après mensonges, farces et attrapes, tous les alibis sont bons. Les acteurs, franchement sélectionnés auraient sûrement vendu leur âme au diable si cette coquine pièce de théâtre d’été n’avait été présentée.

Cette pièce qui se déroule à un rythme d’enfer, laisse même de la place à quelques gags improvisés bien sentis. Si vous achetez un billet de tirage, assurez-vous de signer le bon nom car, vous risquez d’être obligé de le partager avec Babette.

M. Francoeur (Roger) en avait plein ses «bobettes» malgré ses stratagèmes pour cacher la vérité à son meilleur ami. Si vous mettez la main sur la carte d’affaires d’un concierge trop généreux, méfiez-vous ça risque de ne pas toujours vous faciliter la vie. Si jamais vous confiez la tâche de superviser votre condo de campagne à un ami et qu’il porte des boxers «scoubidou», attention vous risquez d’avoir beaucoup de visiteurs. Et de voir Gilles Latulippe bien «perruqué» dans son splendide costume de toréador, en vaut le déplacement.

Le seul moment où les rires se font discrets, c’est pendant l’entracte. Que de sourires, que de souvenirs ont envahi les spectateurs, ce soir du 4 juillet au Centre culturel de Drummondville. Imaginer tout ce public se dilatant la rate depuis le 12 juin et ce jusqu’au 12 septembre, en ayant pris soin de communiquer avec le Service de la billetterie au 1-800-265-5412.

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