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Seconde vie pour la ferraille de l'incinérateur

François Cattapan par François Cattapan
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Article mis en ligne le 29 mai 2009 à 13:05
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Seconde vie pour la ferraille de l'incinérateur
Avec ce projet, la Ville de Québec récupère et valorise la presque totalité des métaux ferreux et non ferreux provenant de la gestion de ses matières résiduelles.
Seconde vie pour la ferraille de l'incinérateur
Une entente de partenariat permettra à la ferraille qui se retrouve dans les cendres de l'incinérateur de Québec d'être récupérée pour ainsi trouver une nouvelle utilité et, du même coup, réduire les résidus enfouis.
En effet, la récupération des métaux ferreux et non ferreux (cuivre, zinc, aluminium, etc.) contenus dans les résidus d’incinération appelés mâchefers est désormais possible. En vertu d’une entente entre la Ville de Québec et l’entreprise AIM, les mâchefers seront dirigés aux installations de la compagnie.

«AIM, qui possède des équipements à la fine pointe de la technologie pour ce type d’opération, va récupérer la ferraille puis redirigera les mâchefers vers le Lieu d’enfouissement technique (LET) de Saint-Joachim. On estime à quelque 10 000 tonnes de ferraille par année la quantité ainsi récupérée», explique l'agent d'information municipal, François Moisan.

De l'avis de ce dernier, il s'agit d'un échange gagnant-gagnant pour lequel aucune des parties n'a de déboursés à faire. La récupération de la ferraille diminuera d'autant le nombre de camions (environ 300 par an) en direction de Saint-Joachim. La Ville estime que cela permettra de réduire ses coût de transport ainsi que ses émissions de gaz à effet de serre d'environ 9 500 tonnes de CO2 équivalent.

Le projet aura également des répercussions positives au lieu d'enfouissement technique (LET) de Saint-Joachim. Les cendres déferraillées pourront désormais y être utilisés comme matériel de recouvrement. Cela permettra d'augmenter de 15 % le volume disponible pour l'enfouissement et ainsi prolonger la durée de vie du site, de 8 à 10 ans.

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