Le projet d'aménagement de la Promenade Samuel-De Champlain comptant parmi les legs du 400e de Québec a valu à Commission de la capitale nationale du Québec le Prix Prix du leadership urbain 2009 - catégorie «Renouveau urbain» de l'IUC.
La Promenade Samuel-De Champlain primée par l'Institut urbain du Canada
Nouvel honneur pour ce legs du 400e de Québec
Le 400e anniversaire de Québec a été une occasion unique pour rénover les berges du fleuve Saint-Laurent. Les résultats se sont avérés des plus réussis, à tel point que le projet de la promenade Samuel-De Champlain a valu plusieurs distinctions à la Commission de la capitale nationale du Québec. Le plus récent en liste, le Prix du leadership urbain 2009 - catégorie «Renouveau urbain», vient de lui être décerné par l’Institut urbain du Canada (IUC).
«La Commission de la capitale nationale du Québec a eu la clairvoyance de commencer à planifier le projet 10 ans à l’avance, en acquérant les terrains, en procédant à des consultations avec la communauté et en créant des plans, ce qui a mené à la rénovation et la revitalisation d’un lieu patrimonial et d’un trésor urbain d’un tel calibre», constate Glen Murray, président et directeur général de l’IUC.
«La première phase du projet a consisté à préserver et embellir de façon impressionnante les merveilles naturelles de l’eau, de la terre et de l’environnement bâti avec des sentiers et des installations pour les loisirs», indique M. Murray.
Environ 500 membres de la fine fleur de l’aménagement urbain se rassembleront à Toronto, le vendredi 5 juin, pour honorer la Commission de la capitale nationale du Québec, ainsi que 17 autres groupes et personnes de partout au Canada qui rendent les villes canadiennes intéressantes et dynamiques, des lieux où il fait bon vivre et travailler.
Le renouvellement du littoral a nécessité un investissement de 70 M$, avec des points d’accès le long du Saint-Laurent, et revitalisé 2,5 km de paysage côtier. Le long de larges pistes cyclables et de sentiers piétonniers qui démarrent à la station des Quais à une extrémité, se trouvent quatre jardins thématiques. À partir de la côte de Sillery, aux abords du fleuve Saint-Laurent, cette promenade traverse une diversité d’environnements et comprend des œuvres d’art, des terrains de soccer et des espaces multifonctionnels.
Appréciation générale
Diane Simard, directrice du projet, parlant au nom du président Jacques Langlois, estime que le plus grand compliment se trouve dans le soutien énergique des citoyens de Québec et de l’extérieur au projet final. Elle explique cette situation par le fait que la Commission n’a pas essayé d’exagérer par rapport au budget dont elle disposait.
«Le projet original qui s’étendait jusqu’à la vieille ville aurait coûté environ 200 M$. Comme nous n’en avions que 70, nous avons réalisé la portion la plus délicate et nous y avons accompli un travail de grande qualité dans une vision de développement durable», ajoute Mme Simard. Notre message aux autres communautés est le suivant : n’essayez pas de faire les choses superficiellement parce que ce qui est bien fait passera l’épreuve du temps et apportera de la fierté aux citoyens. Ainsi, parce qu’ils apprécieront la valeur du projet, ils en soutiendront l’étape suivante.»
À propos des Prix IUC
Le Programme des Prix du leadership urbain (PLU) honore les personnes, les groupes et les organismes canadiens qui ont contribué de façon importante à améliorer la qualité de vie dans les villes et les régions urbaines du Canada. Les PLU 2009 ont été rendus possibles grâce au soutien généreux d’une diversité de sociétés commanditaires, pour le niveau Or, citons : les Propriétés Loblaw, la Banque Scotia, le Groupe Financier Banque TD, le ministère de l’Énergie et de l’Infrastructure de l’Ontario, Environics, la Ville de Toronto, GE Canada et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Les commanditaires Bâtisseurs de la communauté comprennent Toronto Hydro, Carpenters and Allied Workers, Local 27, la Société canadienne d’hypothèques et de logement et les compagnies d’assurance-vie la Great-West, la London Life et Canada-Vie.
Les juges pour les prix de cette année sont des Canadiens et des Canadiennes qui ont consacré leur vie au service public et qui connaissent très bien les histoires locales et les succès de leurs compatriotes dans les villes où ils habitent. Sous la direction de son président, l’honorable David Crombie, les membres du jury sont : Al Duerr, ancien maire de Calgary; Dre Linda Inkpen, de Terre-Neuve; Antonia Maioni, directrice de l’Institut d'études canadiennes de McGill; John Kim Bell, fondateur de la Fondation nationale des réalisations autochtones; Mitzie Hunter, vice-présidente chez Goodwill Industries International; et Nola Kate Seymoar, directrice générale du Centre international pour le développement durable des villes, basé en Colombie-Britannique.
L’Institut urbain du Canada (IUC) est un organisme sans but lucratif dédié à améliorer la qualité de vie dans les régions urbaines du Canada et partout dans le monde.
Information et détail sur les Prix du leadership urbain 2009 de l'IUC :
www.canurb.com
Jean BEAUDOIN
Commentaire mis en ligne le 25 mai 2009Bravo, bravissimo !
Vous êtes les meilleurs. Il y a dix ans justement, j’essayais de sensibiliser les H.I. (pour hautes instances) de la Commission à la typographie et à la toponymie intelligente, dont je connais des membres. J’ai commencé à leur faire comprendre qu’il fallait composer correctement les mots en français international exportable pour avoir de la visite. Ainsi, il fallait ligaturer les O et le E dans les mots qui l’exigent comme œil, œuvre, bœuf, cœur, JOLI-CŒUR, œkoumène, œsophage, etc.
Plus tard, j’en suis venu à essayer de faire comprendre que monsieur Samuel CHAMPLAIN n’a jamais écrit et signé autrement que « Samuel Champlain ». Ce n’est qu’après trente-et-une traversées qu’il a reçu un DE de complaisance par un tas de petits comiques de ce côté-ci de l’Atlantique. À Brouage en Charente-maritime, France, et dans la documentation de l’hexagone, il n’y a pas de DE. Le mal est fait. Faites une recherche dans les noms de rue (odonymes) pour vous amuser. Aux État-Unis, il y a plein de référence au bonhomme : CHAMPLAIN STREET, LAKE CHAMPLAIN, et jamais de DE. C’est l’incohérence totale, mais cela n’excite pas la Commission de la capitales nationales ni la Commission de toponymie du Québec. C’est trop terre à terre. C’est comme le cas de la BAIE DE JAMES que Robert BOURASSA a rebaptisée, de peur, comme un feluette, au mépris de la Commission de toponymie, BAIE JAMES. Après ça, tout ce qui respirait dans le territoire à l’Est de la dite baie, c’est fait baptiser « Société de ceci et de cela de la Baie James, inc. » au lieu de dire de la Radissonie. Un B majuscule et la le plan d’eau est devenu de la terre ou la terre a été baptisée avec un hydronyme. Dieu a déjà fait ça vers le mardi ou le mercredi de la Création. Nous avons les toponymistes et premiers ministres que nous méritons.
La fausse particule n’étant pas le patronyme, on pourrait au moins l’écrire en minuscules. Rappelons-nous l’harmonisation des noms de rues dans la ville de Québec agglomérée. L’avenue des Pins à Sillery est devenue l’avenue des Gros-Pins avec un trait d’union qu’aucun Français ou Belge n’utilise dans ce contexte. Par contre, l’équipe de la confusion de la rue Sainte-Thérèse avec son incendie et Hydro-Québec incapable de couper l’électricité à cette rue disparue de son ordinateur, a conservé le BOULEVARD CHAMPLAIN, la RUE CHAMPLAIN, et l’aberration de la RUE DU PETIT-CHAMPLAIN (traduction erronée de LITTLE CHAMPLAIN STREET, voir le panneau explicatif de cette connerie nationale vissé sur la dernière maison à l’extrémité Ouest) au lieu de PETITE RUE CHAMPLAIN, et la PROMENADE DE SAMUEL-DE CHAMPLAIN, tous regroupés dans un seul et unique kilomètre carré. Il y a aussi deux superbes panneaux routiers en couleurs avec du lettrage genre à la main super fin et beaucoup de texte de 2 cm pour lequel il faut s’arrêter et descendre de voiture pour aller le lire. Ces œuvres conçues sur une table de dessinateur à 30 cm des yeux du concepteur ne respecte aucunement les normes de Transports-Québec qui exigent des lettres d’environ 10 cm de hauteur (Loi de la sécurité routière –– Québec). On ne rigole pas, là.
À part de tout ce j’ai dit ici, j’apprécie comme des milliers d’autres personnes, l’ensemble de l’œuvre et en particulier la piste cyclable que je parcoure une fois la semaine. Merci.
Vive nous ! et allons chercher notre trophée.
Jean.BEAUDOIN@sympatico.ca