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Des consultations pour lutter contre la pauvreté

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 20 mai 2009 à 14:28
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Des consultations pour lutter contre la pauvreté
La ministre Lise Thériault, à gauche, et le ministre Sam Hamad, à droite, ont visité les locaux de la Baratte, accompagnés de la directrice Normande Lévesque et de la chef de la cuisine. (Photo Luc Fournier)
Des consultations pour lutter contre la pauvreté
Les ministres Sam Hamad et Lise Thériault étaient réunis ce matin afin d’annonce la tenus prochaine des Rendez-vous de la solidarité 2009, des consultations qui permettront au gouvernement du Québec d’élaborer un plan afin de contrer la pauvreté et l’exclusion sociale.
Réunis à la Baratte, un organisme de réinsertion sociale de Québec, Sam Hamad, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et Lise Thériault, ministre déléguée aux Services sociaux, ont présenté les grandes lignes de ces consultations dont le volet national débutera le 15 juin au Centre des congrès de Québec.

«Il faut attaquer la pauvreté dans toutes ses formes», a affirmé le ministre Hamad. Car selon lui, il y a plusieurs problèmes qu’il faut résoudre, et donc plusieurs solutions qui peuvent être étudiées. Les problèmes mentaux, d’itinérance, de faible scolarisation, et plusieurs autres font partie intégrante du quotidien des entreprises comme la Baratte.

Pour trouver des solutions, il faut l’implication de tous les secteurs de la société, a exposé le ministre Hamad. Que ce soit les organismes du milieu, le patronat et les syndicats, tout le monde devra mettre la main à la pâte afin de trouver des pistes de solution. «C’est un défi de groupe», de renchérir la ministre Thériault.

À ce volet national du 15 juin, 125 organismes seront réunis afin de discuter des principaux défis des prochaines années et du rôle que chacun peut jouer afin de diminuer la pauvreté. Quatre thèmes principaux orienteront les discussions, soit l’emploi, le revenu et la formation; les conditions de vie des personnes des tout âge; l’inclusion sociale et participation citoyenne et l’intervention territoriale de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Le volet régional suivra au début de l’automne et on tentera alors de voir si des solutions envisagées dans certaines régions peuvent cadrer dans d’autres régions. Bref, il s’agira de voir les pistes de solutions les mieux adaptées à ses réalités.

Il est aussi possible de soumettre des orientations possibles en matière de lutte contre la pauvreté par le biais du site Internet www.mess.gouv.qc.ca
Des besoin pour les organismes
La directrice générale de la Baratte, Normande Lévesque, profitera de ces consultations pour que les organismes comme le sien aient davantage de support financier pour bien encadrer les personnes en réinsertion sociale, qui vivent des problématiques parfois complexes.

«Les programmes sont surtout pour les individus, mais nous, les organismes communautaires, devons encadrer ces gens-là», souligne-t-elle. Car les personnes qui travaillent à la cuisine de la Baratte ont de plus en plus de problématiques lourdes d’habileté sociale ou d’hygiène de vie, et cela demande plus de personnel pour les encadrer.

À l’heure actuelle, 150$ par mois sont attribués à l’organisme pour chacun des bénéficiaires. Bien que ce montant ait été bonifié de 50$ il y a un an, c’est encore trop peu, selon la directrice. Cette dernière aimerait que ses gens bénéficient d’un meilleur encadrement de la part de travailleurs sociaux.

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