Le 5 mai dernier, plus de 400 élèves de 3e et 4e année du primaire de différentes commissions scolaires de la région de Québec ont réalisé une murale sur un autobus du Réseau de transport de la Capitale, portant sur le thème des transports actifs. (Photo courtoisie)
Inciter les jeunes à bouger vers l'école
Programme sur les transports actifs
Dix écoles primaires de la Commission scolaire de la Capitale ont participé au programme «Mon école à pied, à vélo!», lancé en septembre 2006.
Les écoles Anne-Hébert, de la Mosaïque (anciennement Notre-Dame), Sainte-Monique, des Écrivains, de la Source, de la Grande-Hermine, Saint-Fidèle, Saint-Albert-le-Grand, Saint-Paul-Apôtre, Sainte-Odile se sont inscrites au programme de trois ans, mis en oeuvre par Accès Transports viables en collaboration avec Vivre en ville.
Quelques-unes de ces écoles, ainsi que d'autres de la région, ont profité d'une demi-journée d'animation sur les transports actifs, le 5 mai dernier, au Centre culture et environnement Frédéric Back. Plus de 400 élèves de 3e et 4e année du primaire ont visité le Centre, fait une séance d'étirements, en plus d'une murale sur un autobus du RTC portant sur les transports actifs.
En plus d'inciter les jeunes d'aller à l'école à pied, le programme vise aussi à améliorer les aménagements piétons et cyclables près des écoles. Pour chaque école, l’équipe de «Mon école à pied, à vélo!» réalise un plan de déplacements qui comprend un diagnostic de la situation et des recommandations pour rendre le milieu plus favorable à la marche et au vélo. Le milieu scolaire et la communauté se mobilisent ainsi pour améliorer les conditions de pratique de la marche et du vélo.
«Un travail de longue haleine»
Dans les années 1970, près de 8 enfants sur 10 au Québec se rendent à l’école à pied ou à vélo. En 1990, ils sont moins de 4 sur 10, la moitié des élèves étant conduits à l’école en voiture.
Ce changement d'habitude dans le choix du véhicule augmente la circulation automobile, en plus du bruit et de la pollution de l'air. Le manque d'activité physique entraîne des problèmes de poids chez les jeunes Québécois.
«Changer des comportements en matière de déplacements dans une société fortement portée vers l’usage de l’automobile est un travail de longue haleine, explique la coordonnatrice du programme dans la région de Québec, Jeanne Robin. Notre objectif est de faire marcher les enfants, leurs parents, mais aussi leurs voisins, et pas seulement vers l’école!», souhaite Mme Robin.
Marie Beaulieu
Commentaire mis en ligne le 9 mai 2009Que faire de l'omniprésence de la boucane dans nos quartiers ce fléau qui tuent. Il est recommander de ne pas s'exposer à cette pollution qui cause du smog localement et qui est nocif pour la santé encore davantage chez les gens vulnérable comme les enfants les personnes âgées et les gens avec des maladies chronique.
Promenez-vous dans les quartiers résidentiels au retour du travail impossible de prendre l'air. Encore au mois de mai on respire les fonds de cheminées et certaines boucanent encore. Allons soyons logique et cohérent. Le smog tuent et cause des maladies cardiovasculaires et respiratoires.