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Soccer adapté : Quand la maladie n’a plus d’importance

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 30 avril 2009 à 14:26
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Soccer adapté : Quand la maladie n’a plus d’importance
L’esprit d’équipe semble plus fort que la maladie pour ces jeunes joueurs de Québec.
Soccer adapté : Quand la maladie n’a plus d’importance
Avec la hausse de popularité du soccer, chez les jeunes québécois, le Club de soccer des Rivières de Québec est bien populaire. Un volet méconnu, toutefois, est celui du soccer adapté, où une cinquantaine de jeunes atteints de déficiences intellectuelles se réunissent autour d’un ballon. La mise au jeu faite, la maladie n’a plus d’importance.
C’est le constat que fait l’entraîneur de cette équipe spéciale, Marie-Michèle Thériault. «C’est leur club d’appartenance. Souvent, les parents me disent que c’est vraiment une chance pour les jeunes… Sur le jeu, les maladies importent peu.»

Ainsi, les jeunes atteints de trisomie 21, de paralysie cérébrale, d’autisme, du syndrome d’Asperger, ou du syndrome de la Tourette deviennent tous et équitablement, des joueurs de soccer.

Se développent alors un sentiment d’appartenance fort, ainsi que plusieurs valeurs et responsabilités. Car ceux qui forment l’élite (les Oiseaux de feu) enseignent aux plus jeunes. Les premiers en retirent une grande fierté, les seconds, des modèles à suivre afin d’accéder à ce club formé des meilleurs.

Selon l’entraineur, qui s’occupe de ces jeunes depuis maintenant huit ans, les parents sont souvent ébahis de voir les progrès de leur propre enfant. Il arrive parfois que Mme Thériault ait à prendre la jambe d’un joueur pour lui montrer le mouvement. Une fois répété quelques fois, le joueur est ensuite capable de reproduire ce mouvement en situation de jeu, des mouvements qui étonnent, parfois, par leur précision.

L’entraineur, mère d’enfants déficients et non déficients, voit d’ailleurs dans ce sport une façon pour qu’ils se sentent tous égaux. «C’est venu normaliser la famille», dit-elle. De plus, les jeunes joueurs, lorsqu’ils arrivent à l’école, peuvent plus facilement entrer en contact avec les autres, le ballon de soccer faisant office de point commun entre ces jeunes souvent séparés les uns des autres.

Les Oiseaux de feu ont d’ailleurs bien fait lors de leur dernière compétition, à Sherbrooke. La prochaine étape sera les olympiques spéciaux provinciaux de Saint-Jean-sur-Richelieu, en juillet. Ils comptent offrir une solide performance qui leur permettrait d’accéder aux jeux nationaux de l’été 2010, à London, en Ontario. Cette dernière compétition servira de qualification pour les Jeux olympiques spéciaux mondiaux d’Athènes, en 2011.

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melanie ouellette

Commentaire mis en ligne le 28 mai 2009
bonjour a tous

je voulais vous dire félicitation a tous
les acletes de donner leur 100%
je trouve sa tres bien
moi je une ensienne aclete des jeux olympique speciaux
ses ma marraine qui ma inscrit
mm lorraine laroque

bon courage a tous

melanie ouellette

Chantale Lefebvre

Commentaire mis en ligne le 26 mai 2009
À partir de quel age peut-on inscrire nos jeunes dans ce sport adapté?

Chez nos voisins


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