La Ville de Saint-Augustin évalue ses besoins résidentiels à 3500 logis répartis en deux zones ciblées d’ici 2021.
Modification rapide du schéma d’agglomération demandée
Les villes de Saint-Augustin et de Québec font équipe
Difficile à croire, mais la Ville de Québec et la Ville de Saint-Augustin font équipe pour exiger une modification rapide du schéma d’agglomération pour faire face aux besoins de développement urbain. Les deux partenaires veulent aussi formuler des demandes d’exclusion à la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) pour mieux faire face à la réalité d’expansion.
«On a convenu de part et d’autre de travailler ensemble pour améliorer la situation dans l’espace de développement, explique le maire Marcel Corriveau. Il y a des problèmes à Québec au niveau du résidentiel et de l’industriel. À Saint-Augustin, nous avons des problèmes au niveau du résidentiel.»
En effet, la Ville de Québec évalue ses besoins résidentiels à 17 000 logis d’ici 2021. Du côté de Saint-Augustin, on parle plutôt de 3500, répartis en deux zones. On assiste ni plus ni moins à une pénurie de terrains au moment auquel la demande augmente sans cesse.
Compte tenu de l’urgence de la situation, la Ville de Saint-Augustin déplie dès maintenant un montant de 25 000$ pour l’embauche de ressources professionnelles dans le dossier. Le maire se dit prêt à investir les sommes nécessaires, de façon conjointe à la Ville de Québec, dans une proportion à déterminer.
«On a un expert commun pour faire des représentations auprès de la CPTAQ pour essayer qu’on obtienne gain de cause.»
Il pourrait s’écouler un an, peut-être même un et demi, avant de voir le schéma d’aménagement être modifié. «On ne peut pas attendre», indique le maire Corriveau, lequel craint de voir les contribuables s’installer en périphérie de Québec.
Ces derniers dépenseraient plus d’énergie, en plus d’accentuer la pression sur les infrastructures de transport et autres de l’agglomération sans pour autant y contribuer financièrement.
«Peut-être qu’on a serré la ceinture un peu fort dans le passé, ajoute-t-il. Notre corset est maintenant trop serré. Il faut se donner de l’air un peu.»
«On pense qu’en travaillant avec la Ville de Québec, on améliore nos chances de part et d’autre.»
Coopérative jeunesse de services
Les Coopératives jeunesse de services (CJS) de l’ouest reviendront cet été à Saint-Augustin, Sainte-Foy¬-Sillery, L’Ancienne-Lorette et Cap-Rouge. Quinze jeunes augustinois créent ainsi leur propre emploi d’été sous la supervision de deux animateurs. La CJS de Saint-Augustin occupe un local au Centre Delphis-Marois depuis longtemps, mais les coûts de financement ont augmenté de façon considérable cette année. Soucieux de donner un coup de pouce, les élus ont autorisé une commandite de 1000$.
Travaux de peinture à la bibliothèque
Des travaux de peinture s’avèrent nécessaires à la bibliothèque Alain-Grandbois de Saint-Augustin. Les bureaux, la salle d’exposition, les locaux de travail, les salles de bain et autres pièces n’ont jamais été repeints depuis son ouverture. Les conseillers municipaux avaient déjà accepté la demande au budget de 2007, mais la somme nécessaire a été reconduite. Un rafraîchissement devient impératif, d’autant plus que bon nombre de personnes fréquentent la bibliothèque six jours par semaine depuis 1992. Après avoir reçu les soumissions de deux entreprises, la Ville donne le feu vert à Peinturôtel au coût de 19 950$ plus taxes.