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Eau de Val-Bélair : la Ville se veut rassurante

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 2 avril 2009 à 15:07
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Eau de Val-Bélair : la Ville se veut rassurante
La Ville de Québec, par l’entremise de son responsable de l’environnement, Raymond Dion, a voulu se faire rassurante concernant la qualité de l’eau potable de Val-Bélair. (Photo Luc Fournier)
Eau de Val-Bélair : la Ville se veut rassurante
L’eau potable de Val-Bélair est d’excellente qualité. C’est essentiellement le message qu’a voulu passer la Ville de Québec, cet après-midi. C’est à tout le moins ce à quoi en arrive l’INRS dans ses conclusions. Celles-ci seront d’ailleurs présentées aux résidents de Val-Bélair, ce soir.
Bien que des «panaches» d’écoulement de trichloroéthène (TCE) subsistent, tout porte à croire que les puits de la ville ne sont pas affectés. Seul le puits de Modène contenait des traces de TCE. Toutefois, les échantillons prélevés – 27 échantillons sur 30 contenaient des traces de TCE – ont une moyenne de 0,62 microgramme de TCE par litre, ce qui est bien en dessous de la norme maximale de 5 microgrammes par litre.

De son côté, le caporal Daniel Genest a admis que «ça a pris du temps» avant de sortir le rapport. Ce dernier a indiqué avoir avisé la ville de Val-Bélair, en 1999, de cette anomalie. Dès la fusion de l’ancienne ville à Québec, les autorités compétentes de la Ville de Québec ont pris en charge le dossier.

L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) a du même coup souligné que les tests qu’elle effectue quatre fois par année, depuis 2002, dans le réseau de distribution d’eau potable, n’ont jamais révélé la présence de TCE. L’INRS a d’autre part indiqué que la rivière Saint-Charles, principale réserve d’eau potable des citoyens de Québec, ne contient pas de TCE.

À Val-Bélair, un panache d’écoulement contenant du TCE, en moins grande quantité, proviendrait d’anciens dépotoirs.

Bien qu’on puisse penser que la rivière Nelson freine l’écoulement de cette substance, la nappe inférieure laisse passer le TCE sous le lit de la rivière.

Toutefois, plusieurs secteurs ne sont pas et ne seront pas touchés, puisque l’écoulement se fait évidemment par le bas.

Malgré la présence du TCE, la Ville de Québec a tenu à affirmer à plusieurs reprises que cela ne constitue aucunement un danger pour la population. D’ailleurs, aucun des puits privés testés n’ont révélé la présence de TCE.
Une séance d’information est prévue pour 19h, ce soir, au centre culturel Georges-Dor, dans l’arrondissement Laurentien, au 3490, route de l’Aéroport.

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