Depuis 19 ans, la coordonnatrice aux opérations de la SPA de Québec, Manon Légaré, se réjouit chaque fois qu'un animal est adopté.
«Notre paye, c'est lorsqu'un animal est adopté»
- Manon Légaré, coordonnatrice aux opérations de la SPA de Québec
Employée à la Société protectrice des animaux (SPA) de Québec depuis 19 ans, la coordonnatrice aux opérations Manon Légaré est toujours aussi heureuse de voir une famille repartir avec un chat ou un chien hébergé après avoir été abandonné. Savoir qu'un autre animal de compagnie a trouvé un nouveau foyer la réconforte au plus haut point.
«Malgré les euthanasies inévitables lorsque les animaux sont malades ou trop mal en point, notre véritable paye c'est lorsqu'un pensionnaire est adopté. Et, le rythme est quand même bon, soit une moyenne de sept adoptions par jour, malgré nos locaux peu attirants», signale Mme Légaré qui espère qu'avec de meilleures installations le nombre d'adoptions va encore croître.
Celle qui adore les animaux depuis qu'elle est toute petite a volontairement orienté sa carrière dans ce domaine. Comme tous ses collègues à la SPA de Québec, elle veut sauver le plus d'animaux possible et améliorer le sort de ceux qui sont rejetés le temps de leur trouver un second foyer.
Elle qui en a vu de toutes les couleurs au fil du temps, estime même que la situation s'est améliorée ces dernières années. «La construction d'un nouvel édifice viendrait tout de même procurer un refuge adéquat pour donner un meilleur service et améliorer le sort des animaux», confie-t-elle.
Le directeur général de la SPA de Québec, Denis Pelletier, abonde dans le même sens. Selon lui, ces dernières années, le retour du service de fourrière de la Ville de Québec et l'association d'une quinzaine de vétérinaires bénévoles ont rehaussé la crédibilité de l'organisme. «Reste maintenant à lui donner un bâtiment qui soit digne de sa mission», termine-t-il.