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Oser pour réussir

François-Guy Thivierge a atteint le sommet de l'Everest en 2008

Marc Cochrane par Marc Cochrane
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Article mis en ligne le 31 mars 2009 à 13:39
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Oser pour réussir
François-Guy Thivierge est entouré de son bon ami, Pierre Harvey, de la présidente de la section Est (Beauport/Côte-de-Beaupré/Île d'Orléans), Louise Lahaie, et du représentant du commanditaire de la conférence, Serge Côté, du Centre financier aux entreprises Desjardins de la Capitale. [:AC:]CP: (Photo: Marc Cochrane)
Oser pour réussir
François-Guy Thivierge a atteint le sommet de l'Everest en 2008
En affaires ou dans la vie de tous les jours, il faut se trouver un objectif à atteindre, un Everest à gravir. L'alpiniste François-Guy Thivierge a mis cette maxime en application dans tous les sens du terme. L'athlète de Saint-Ferréol-les-Neiges a réussi à atteindre la plus haute montagne au monde et a lancé quatre entreprises fructueuses.
François-Guy Thivierge est venu parler de ses nombreuses réussites alors qu'il agissait comme conférencier invité de la Chambre de commerce de Québec (CCQ), le 27 mars, au Manoir Montmorency, à Beauport.

«La vie et être en affaires, c'est comme une montagne. Il faut se trouver un Everest, mesurer les bons gestes et éviter les pièges», a affirmé l'ambassadeur des Fêtes du 400e, devant 80 membres de la CCQ.
Sept sommets, sept continents
Grimpeur dans l'âme, M. Thivierge s'est fixé comme objectif d'atteindre les sept sommets dans sept continents différents. Après avoir gravi les monts Aconcagua (6962 m en Argentine), Kilimandjaro (5895 m en Tanzanie), Everest (8850 m au Népal) et Vinson (4897 m en Antarctique), il planifie en 2009 d'escalader le mont McKingley (6196 m en Alaska) en juin, Elbruz (5642 m en Russie) en août, et Carstensz-Felswand (4884 m en Nouvelle-Guinée) en novembre.

Une fois l'exploit réussi, il a confié qu'il se trouvera bien d'autres montagnes à gravir un peu partout dans le monde.

Il peut se vanter d'avoir accompli 46 expéditions et 3000 ascensions verticales dans 17 pays et six continents.
Homme d'affaires accompli
Après avoir présenté une vidéo d'une dizaine de minutes truffée d'images saisissantes de son ascension de l'Everest, François-Guy Thivierge a rappelé qu'il avait commencé sa carrière d'alpiniste à 12 ans dans un camp d'été.

L'homme d'affaires a relevé d'autres défis en lançant quatre entreprises soit Roc Gyms, École d'escalade Ascension, Via ferrata et tyrolienne au Canyon Sainte-Anne (Saint-Joachim) et les Palissades de Charlevoix.

«Je trouve ma source de motivation dans les paysages de montagne. L'escalade m'apporte la santé du corps et de l'esprit, l'éducation personnelle et sociale et le goût de relever des défis personnels», a affirmé M. Thivierge.

«J'apprends la vraies valeurs de la vie lorsque je suis en montagne. Il faut oser pour réussir», a-t-il ajouté.
L'exploit d'une vie
Ne gravit pas le mont Everest qui veut

«Des millionnaires arrivent avec leur argent et pensent y arriver sans problème. Il faut se préparer longtemps à l'avance en s'entraînant physiquement et mentalement. Il faut 53 jours pour atteindre le sommet et sept pour redescendre», a spécifié l'athlète de 45 ans.

Le premier mois consiste à grimper jusqu'à des camps intermédiaires et à redescendre au camp de base. La dernière montée s'effectue en 36 heures, sans arrêt. Il a enjambé des corps d'alpinistes morts en tentant l'ascension à plusieurs reprises.
Inoubliable
«À 8000 m d'altitude, il ne faut pas rester là longtemps car il n'y a pas suffisamment d'oxygène pour respirer. Il faut être équipé de bombonnes et de masques à oxygène pour ne pas mourir. Une fois rendu en haut, c'était le plus beau jour de ma vie. Là, on passe par toute la gamme des émotions: les larmes, la joie, le vide. On devient en transe», a confié François-Guy Thivierge.

Une telle aventure coûte 100 000 $ et elle a été réalisée grâce à de nombreux commanditaires.
Au tour des jeunes
S'impliquant dans une vingtaine d'œuvres caritatives, François-Guy Thivierge veut permettre aux jeunes en difficulté à découvrir les plaisirs de l'escalade en créant la Fondation Montagne de l'espoir. Une fois par semaine, des jeunes s'entraîneront à faire de l'escalade en prévision d'une expédition dans les Rocheuses.

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